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«ALLEZ, M. LEGAULT, FAITES PREUVE D’UN PEU DE COURAGE, VOUS QUI PRÉTENDEZ EN AVOIR ASSEZ POUR DIRIGER LE QUÉBEC!»
- STÉPHANE BERGERON
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 22 décembre 2011 - Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, se désole de voir François Legault se défiler de nouveau face à la probabilité d'une élection partielle dans le comté d'Argenteuil, suite à la démission de l'ex-ministre libéral David Whissel. «Faire de la politique demande un peu de courage. Le chef de la CAQ-ADQ doit démontrer ce qu’il a dans le ventre en se présentant finalement de nouveau devant l’électorat», de déclarer Stéphane Bergeron.
«François Legault se permet de crâner en disant qu'il a hâte de faire son retour à l'Assemblée nationale, mais se défile chaque fois qu’une occasion se présente à lui. Il a passé son tour lors de la récente élection partielle dans Bonaventure, choisissant de ne tout simplement présenter aucun candidat, et voilà qu'il récidive en déclinant l'invitation de se présenter lui-même dans Argenteuil. Pour François Legault, il semble qu'il y ait un gouffre entre la parole et les actes...», déplore monsieur Bergeron.
«On se serait attendu, de poursuivre le député de Verchères, à ce qu'un de ses nouveaux convertis siégeant à l'Assemblée nationale ait la délicatesse de lui céder sa place, afin de lui permettre de venir débattre ouvertement de ce qu'il compte proposer aux Québécoises et Québécois. Ça n'aura manifestement pas lieu, faute de courage de la part des membres de cette députation, qui n’ont fait le pari de la CAQ-ADQ que pour être réélus, et/ou de leur nouveau chef.»
«Au fond, il n’y a rien de bien surprenant dans l’attitude du chef caquiste. Jusqu’à présent, il distille ses prises de position au compte-gouttes, n’intervenant que lorsque ça fait son affaire et que sur les sujets qui font son affaire. Le reste du temps, il demeure confortablement tapi en réserve de la République, préparant soigneusement sa prochaine sortie et laissant les autres se commettre sur l’ensemble des problématiques complexes et multiples auxquelles le gouvernement est confronté. Diriger le Québec ne se fait pas en dilettante, comme on pratique un hobby, c'est-à-dire uniquement quand ça fait notre affaire. La place d’un chef de parti est à l’Assemblée nationale, où se débattent toutes les questions concernant le passé, le présent et l’avenir de notre peuple. François Legault le sait. Qu’il cesse de prétendre qu’il a hâte d’y siéger de nouveau et qu’il ait le courage de se présenter pour le faire», de conclure Stéphane Bergeron.
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