6e hausse libérale des tarifs d’Hydro-Québec; une taxe déguisée qui affecte durement les familles
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 3 avril 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, à l’instar de son collègue de Jonquière et porte-parole du Parti Québécois en matière d’énergie, monsieur Sylvain Gaudreault, reproche au gouvernement Charest son acharnement à taxer les familles et l’ensemble des abonnés d’Hydro-Québec.
Le 1er avril, les familles québécoises ont subi une 6e hausse libérale de tarifs d’Hydro-Québec, faisant ainsi grimper la facture électrique de 16,7 % depuis quatre ans. «La nouvelle pouvait avoir l’apparence d’une mauvaise blague, mais ce n’était pas qu’un simple poisson d’avril; c’était la triste et brutale réalité», de déplorer Stéphane Bergeron.
Or, comme si ce n’était pas suffisant, le gouvernement libéral de Jean Charest ajoute une pression financière sur Hydro-Québec pour que la société d’État s’endette davantage et verse plus de dividendes au gouvernement. «Le gouvernement a annoncé, dans son dernier budget, qu’il avait l’intention de financer une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances. Jusqu’à présent, c’étaient 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement. C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner», d’expliquer monsieur Bergeron.
«Dans les circonstances, a-t-il poursuivi, que fera donc Hydro-Québec pour faire face à ses obligations? Piger encore davantage dans les poches de sa clientèle captive et, donc, dans les économies des familles! Ce qui est le plus inacceptable, c’est que le gouvernement refuse de dire quand s’arrêtera cette tendance à la hausse des tarifs d’électricité. Pourtant, les familles ont besoin d’un minimum de prévisibilité pour être elles-mêmes en mesure de planifier leur propre budget. On ne peut tolérer le manque de transparence de ce gouvernement», de s’indigner le député de Verchères.
Monsieur Bergeron a également fait écho aux propos de son collègue de Gouin et porte-parole du Parti Québécois en matière de lutte à la pauvreté et de logement social, monsieur Nicolas Girard, qui s’était lui-même étonné du fait que l’augmentation des tarifs observée depuis quatre ans dépasse largement le taux d’inflation. «Ce n’est rien d’autre qu’une taxe déguisée qui touche tout le monde, mais qui affecte davantage les familles à faible revenu», faisait-il remarquer.
Dans le même esprit, Stéphane Bergeron s’inquiète pour les familles de la circonscription de Verchères et plus particulièrement les plus démunies d’entre elles, ajoutant que «si le gouvernement avait le moindrement de considération pour les gens, il aurait au moins prévu des mesures pour les aider à absorber cette sixième augmentation des tarifs d’électricité. Dans l’état actuel des choses, il les laisse à eux-mêmes et leur demande plutôt d’ouvrir les rideaux pour économiser l’énergie. Je suis profondément outré!», a-t-il conclu.
Budget 2008-2009 du gouvernement Charest
«POUDRE AUX YEUX, PRESTIDIGITATION, SAUPOUDRAGE ET… DÉFICIT!»
- STÉPHANE BERGERON
QUÉBEC, le 18 mars 2008 – Le député de Verchères et chef de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, juge extrêmement décevant le budget présenté par la ministre des Finances du Québec et estime particulièrement insuffisants les investissements annoncés pour la famille.
«On annonce 59 millions de dollars de plus pour la famille… dont 40 millions par le biais de la Fondation Lucie et André Chagnon! L’investissement du gouvernement pour la famille est donc on ne peut plus modeste. La ministre des Finances annonce la création de 20 000 nouvelles places en services de garde sur cinq ans, à raison de 4 500 places cette année. Or, c’est un financement de seulement 11 millions de dollars qui est prévu à cet effet pour la première année. À ce rythme, il y a lieu de craindre que le gouvernement poursuive la stratégie des petits pas à laquelle il nous avait jusqu’ici habitués en matière de création de places en service de garde», s’est inquiété le député de Verchères, qui réclame, depuis des mois, la présentation du plan de développement des nouvelles places en garderies.
«Cette annonce pour la famille, a-t-il poursuivi, est à l’image du budget dans son ensemble. La ministre a annoncé une foule d’investissements sur cinq ans, y allant de déboursés modestes pour la première année et reportant la part du lion sur les années subséquentes. Or, la ministre parvient à peine à boucler son budget pour cette année, en dilapidant sa réserve non récurrente de 1.8 million de dollars. Comment réussira-t-elle à financer ces investissements annoncés pour les années à venir, alors qu’elle ne pourra plus compter sur la moindre réserve et que la conjoncture économique fait pressentir de plus faibles revenus pour le gouvernement? On distribue des miettes cette année et on fait miroiter des sommes dont on ne disposera pas pour les prochaines années. C’est un mirage. Le réveil risque d’être très brutal…»
«Il s’agit d’un budget à courte vue, qui bouleverse l’équilibre des finances publiques, hypothèque la marge de manœuvre du gouvernement et laisse présager des hausses de tarifs, notamment de la part d’Hydro-Québec. Le gouvernement financera en effet une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances. Jusqu’à présent, c’est 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement. C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner. Un tel endettement d’Hydro-Québec justifierait la hausse de ses tarifs», de dénoncer monsieur Bergeron.
Le Parti Québécois, bien qu’il salue l’abolition immédiate de la taxe sur le capital pour les entreprises manufacturières, souligne que l’ensemble de la fiscalité des entreprises aurait dû être révisée. «Pour les entreprises du Québec, qui font face à un manque à gagner de l’ordre de 6 milliards de dollars, en raison de la hausse du dollar canadien, l’aide additionnelle du gouvernement Charest, dans le présent budget, se chiffre à seulement 104 millions de dollars. Ce n’est certes pas la panacée pour relancer notre économie», de constater Stéphane Bergeron, qui remarque que rien n’a été spécifiquement prévu pour le secteur pétrochimique, sérieusement affecté par la conjoncture actuelle.
Par ailleurs, le député de Verchères s’étonne que les suites au rapport Pronovost, sur l’avenir de l’agriculture au Québec, se traduise, pour le gouvernement, par une baisse significative de l’ordre de 15 millions de dollars des dépenses de programmes du ministère de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (MAPAQ). «Le gouvernement a décidé d’acquitter la facture de la consultation en récupérant le montant à même le budget du MAPAQ! Compte tenu de la période difficile que traverse le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, particulièrement nos producteurs de pommes de terre de Saint-Amable, on se serait attendu à autre chose qu’à une baisse de budget», s’est indigné monsieur Bergeron, qui dit avoir très hâte de voir comment, avec si peu de ressources, se traduira concrètement l’intention du gouvernement de mieux soutenir la relève agricole.
Stéphane Bergeron trouve en outre pour le moins paradoxal l’énoncé d’intention du gouvernement libéral, qui, d’un côté, dit vouloir renforcer et promouvoir la langue française, et, de l’autre, ne consent qu’une hausse symbolique du budget de l’Office québécois de la langue française, soit 20 000$. «C’est l’évidence même que, dans ces conditions, l’Office ne pourra assumer correctement son mandat. Il semble que ce soit exactement ce que souhaite le gouvernement», de déplorer le député de Verchères.
Toujours dans une perspective de communications, monsieur Bergeron s’est dit préoccupé des modalités d’application du programme Communautés rurales branchées. «J’ai bien l’intention de suivre attentivement la mise en place et le déploiement de ce programme. J’ose espérer qu’il permettra aux secteurs et communautés de notre circonscription qui n’ont pas encore accès à Internet haute vitesse puissent finalement être branchés», a ajouté Stéphane Bergeron.
«Depuis plusieurs années, nous réclamons du gouvernement Charest qu’il mette de l’avant une stratégie économique globale et structurée pour le Québec. Force est de constater que les décisions antérieures du gouvernement Charest ont placé le Québec dans une situation tellement précaire, qu’il doit aujourd’hui envisager le retour aux déficits budgétaires. Alors qu’il aurait grand besoin d’une marge de manœuvre financière, l’État du Québec se trouve paralysé au pire moment», a conclu le député de Verchères.
Déficit au Fonds québécois d’assurance parentale
«LE MINISTRE APPLIQUE DES RÈGLES COMPTABLES À GÉOMÉTRIE VARIABLE!» - STÉPHANE BERGERON
QUÉBEC, le 7 décembre 2007 – Le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a profité de la période de questions, le 7 décembre dernier, pour relever les propos contradictoires du ministre de la Solidarité sociale et de l’emploi quant au déficit qu’affichera prochainement le Fonds québécois d’assurance parentale.
«Je n’ai fait que demander, au fond, si le ministre, qui parle à la fois de surplus et de déficit, peut nous éclairer sur les méandres de son raisonnement étriqué? À voir le ton sur lequel il m’a répondu, il semble que le ministre n’ait visiblement pas apprécié que j’aie relevé son incohérence! Il m’a lancé sèchement si j’étais d’accord pour dire aux mères et aux pères de mon comté qu’il n’y avait plus d’argent dans le Fonds pour leur accorder un congé parental. Là n’est pas la question! Ce que je voulais savoir, c’est si, oui ou non, il y aura encore de l’argent dans le Fonds et, le cas échéant, ce que le gouvernement entend faire pour le renflouer, justement pour éviter de devoir en priver les couples qui veulent avoir des enfants», de déclarer Stéphane Bergeron.
Le député de Verchères souhaitait obtenir un éclairage de la part du ministre, qui souffle à la fois le chaud et le froid par rapport à la situation financière du Fonds québécois d’assurance parentale. «Après avoir peiné à répondre à ma question, mardi, reconnaissant du bout des lèvres qu'il y avait effectivement un déficit au niveau du Fonds, le ministre est allé dire aux médias qu'il y aurait un surplus de 210 millions de dollars au Régime québécois d'assurance parentale. C'est à n'y rien comprendre!», avait demandé monsieur Bergeron.
Le responsable de la mission Famille du Parti Québécois s’inquiète de la mauvaise planification budgétaire de cet outil important pour les familles québécoises. «Comment le ministre peut-il parler d'un surplus dans le Fonds, alors qu'il a soumis au Conseil des ministres un document évoquant plutôt un déficit récurrent et recommandant une augmentation des cotisations au régime? Le moins qu'on puisse dire c'est que les règles comptables qu'applique le ministre sont pour le moins à géométrie variable», a conclu Stéphane Bergeron.
Développement de places à 7$ dans les CPE
LA STRATÉGIE DE LA MINISTRE COURCHESNE EST VOUÉE À L’ÉCHEC
Montréal, le dimanche 2 décembre 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, accompagné des députés du caucus montréalais Lisette Lapointe de Crémazie, Martin Lemay de Sainte-Marie-Saint-Jacques et Nicolas Girard de Gouin, dénonce l’incapacité du gouvernement Charest et de la ministre de la Famille, Michèle Courchesne, à répondre aux familles qui attendent une place en CPE pour leur enfant.
À la fin de l’été 2007, le ministère de la Famille précisait qu’il allait créer 2069 places à tarif réduit en services de garde pour tout le Québec cette année. Or, la moitié de ces places sont en fait des places recyclées. La transformation de 976 places déjà existantes à 20$ ou 30$ par jour en places à 7$ par jour ne réduit aucunement les listes d’attente.
« La ministre de la Famille refuse d’admettre ce qui est l’évidence même : il manque de places dans les CPE. C’est bien pour les parents qui payaient 20$ ou 30$ par jour et qui pourront enfin payer moins cher mais ça ne donne absolument rien pour les parents qui sont toujours en attente d’une place. Les listes d’attente ne diminuent pas pour autant; au contraire, elles continuent de prendre de l’expansion », a déclaré Stéphane Bergeron.
22 nouvelles places créées en un an pour l’île de Montréal : inacceptable! Alors que le besoin en nouvelles places serait de 20 000, le caucus des députés du Parti Québécois de Montréal n’en revient pas que le gouvernement Charest n’ait réussi à développer que 22 nouvelles places pour toute l’île depuis un an. « C’est moins d’une nouvelle place par mois pour l’ensemble de l’île de Montréal. Dans mon comté seulement, ce sont des centaines de places dont les parents auraient besoin », a indiqué Martin Lemay.
« En outre, dans un contexte où le Québec connaît un mini-baby-boom et considérant l’effet de l’immigration à Montréal, le gouvernement rate, et largement, l’objectif de venir en aide aux parents. Il doit se pencher sérieusement sur le développement des places pour poupons. Si ce gouvernement croit aux vertus du réseau des CPE, qu’il le soutienne intelligemment, en tenant compte des nouvelles réalités », a ajouté Stéphane Bergeron.
La gestion des listes d’attente : le problème demeure entier Selon le gouvernement libéral, l’instauration de bureaux coordonnateurs devait révolutionner la gestion des listes d’attente de façon à éliminer les doublons. Il s’avère que c’est plutôt l’échec appréhendé par le Parti Québécois il y a deux ans qui se confirme aujourd’hui. « La ministre se cache derrière cette excuse de doublon et minimise le nombre réel d’enfants en attente d’une place. Sans l’ombre d’un doute, on sait qu’il en manque. Plutôt que de consacrer son énergie à gérer les listes d’attente, pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour les éliminer? Ce serait nettement plus bénéfique pour les parents du Québec », a indiqué Martin Lemay.
Par ailleurs, contrairement aux prétentions de l’ADQ, les députés du Parti Québécois estiment que l’actuel réseau des CPE répond bel et bien à un choix des parents du Québec.
« Le réseau, mis sur pied par Pauline Marois, est doté d’un volet éducatif qui en fait sa spécificité. C’est l’une des raisons qui explique sa grande popularité et qui fait l’envie de plusieurs pays dans le monde, encore cité récemment dans une étude de l’OCDE. Ce n’est pas rien. Les parents le choisissent parce qu’il assure le développement social et intellectuel de l’enfant et en raison de la qualité du personnel éducateur des CPE. Le Parti Québécois continuera de travailler au développement du réseau de CPE sans compromettre l’existence de garderies à but lucratif pour laisser le choix aux parents, en plus d’appuyer les initiatives de formation qui contribueront encore plus au développement de l’enfant », a conclu Stéphane Bergeron.
Développement de places à 7$ dans les CPE
LA STRATÉGIE DE LA MINISTRE COURCHESNE EST VOUÉE À L’ÉCHEC
Montréal, le dimanche 2 décembre 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, accompagné des députés du caucus montréalais Lisette Lapointe de Crémazie, Martin Lemay de Sainte-Marie-Saint-Jacques et Nicolas Girard de Gouin, dénonce l’incapacité du gouvernement Charest et de la ministre de la Famille, Michèle Courchesne, à répondre aux familles qui attendent une place en CPE pour leur enfant.
À la fin de l’été 2007, le ministère de la Famille précisait qu’il allait créer 2069 places à tarif réduit en services de garde pour tout le Québec cette année. Or, la moitié de ces places sont en fait des places recyclées. La transformation de 976 places déjà existantes à 20$ ou 30$ par jour en places à 7$ par jour ne réduit aucunement les listes d’attente.
« La ministre de la Famille refuse d’admettre ce qui est l’évidence même : il manque de places dans les CPE. C’est bien pour les parents qui payaient 20$ ou 30$ par jour et qui pourront enfin payer moins cher mais ça ne donne absolument rien pour les parents qui sont toujours en attente d’une place. Les listes d’attente ne diminuent pas pour autant; au contraire, elles continuent de prendre de l’expansion », a déclaré Stéphane Bergeron.
22 nouvelles places créées en un an pour l’île de Montréal : inacceptable! Alors que le besoin en nouvelles places serait de 20 000, le caucus des députés du Parti Québécois de Montréal n’en revient pas que le gouvernement Charest n’ait réussi à développer que 22 nouvelles places pour toute l’île depuis un an. « C’est moins d’une nouvelle place par mois pour l’ensemble de l’île de Montréal. Dans mon comté seulement, ce sont des centaines de places dont les parents auraient besoin », a indiqué Martin Lemay.
« En outre, dans un contexte où le Québec connaît un mini-baby-boom et considérant l’effet de l’immigration à Montréal, le gouvernement rate, et largement, l’objectif de venir en aide aux parents. Il doit se pencher sérieusement sur le développement des places pour poupons. Si ce gouvernement croit aux vertus du réseau des CPE, qu’il le soutienne intelligemment, en tenant compte des nouvelles réalités », a ajouté Stéphane Bergeron.
La gestion des listes d’attente : le problème demeure entier Selon le gouvernement libéral, l’instauration de bureaux coordonnateurs devait révolutionner la gestion des listes d’attente de façon à éliminer les doublons. Il s’avère que c’est plutôt l’échec appréhendé par le Parti Québécois il y a deux ans qui se confirme aujourd’hui. « La ministre se cache derrière cette excuse de doublon et minimise le nombre réel d’enfants en attente d’une place. Sans l’ombre d’un doute, on sait qu’il en manque. Plutôt que de consacrer son énergie à gérer les listes d’attente, pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour les éliminer? Ce serait nettement plus bénéfique pour les parents du Québec », a indiqué Martin Lemay.
Par ailleurs, contrairement aux prétentions de l’ADQ, les députés du Parti Québécois estiment que l’actuel réseau des CPE répond bel et bien à un choix des parents du Québec.
« Le réseau, mis sur pied par Pauline Marois, est doté d’un volet éducatif qui en fait sa spécificité. C’est l’une des raisons qui explique sa grande popularité et qui fait l’envie de plusieurs pays dans le monde, encore cité récemment dans une étude de l’OCDE. Ce n’est pas rien. Les parents le choisissent parce qu’il assure le développement social et intellectuel de l’enfant et en raison de la qualité du personnel éducateur des CPE. Le Parti Québécois continuera de travailler au développement du réseau de CPE sans compromettre l’existence de garderies à but lucratif pour laisser le choix aux parents, en plus d’appuyer les initiatives de formation qui contribueront encore plus au développement de l’enfant », a conclu Stéphane Bergeron.