LE PARTI QUÉBÉCOIS OBTIENT DE LA MINISTRE DE LA FAMILLE L’ASSURANCE QU’ELLE METTRA FIN À CETTE PRATIQUE
QUÉBEC, le 30 avril 2008 – «Aujourd’hui, nous avons de nouveau la preuve que la Loi 124, adoptée sous bâillon par le gouvernement libéral, était bâclée!» C’est en ces termes cinglants que le député de Verchères et responsable de la mission famille au Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a réagi à la création récente d’un regroupement de parents et de garderies déterminés à contester toute réglementation visant à interdire la surfacturation des services de garde.
«Cette Loi devait régler le problème de la surfacturation dans les garderies, mais la Cour a jugé dernièrement que le règlement afférent de la ministre était mal ficelé. Maintenant, alors que son nouveau règlement n’est même pas encore déposé, il est déjà contesté par cette nouvelle “Coalition de parents et de garderies pour l’équité et la liberté de choix”. La ministre peut-elle nous assurer que le prochain règlement sera inattaquable, sur le plan juridique, et qu’il mettra fin, une fois pour toutes, à la surfacturation dans les garderies?», de demander Stéphane Bergeron.
Contre toute attente, la ministre de la Famille, qui avait précédemment reconnu que la Loi sur les services de garde éducatifs à l'enfance donne aux parents dont les enfants fréquentent une garderie le droit de demander la prestation d’activités supplémentaires «enrichies» et la possibilité de payer pour ces activités, a clairement indiqué que le règlement qu’elle entend faire adopter prochainement devrait mettre un terme à cette pratique. Le député de Verchères, qui s’est dit perplexe face aux apparentes contradictions dans les propos de la ministre, s’est néanmoins réjoui de cette prise de position ferme.
Régime québécois d’assurance parentale;
NÉGOCIATIONs à rabais avec Ottawa: ce sont les familles Québécoises qui en paient le prix…
QUÉBEC, le 27 mai 2008 - Préoccupé par les informations rendues publiques récemment, au sujet du Régime québécois d’assurance parentale, le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a profité de la période de questions, le 27 mai dernier, pour demander des comptes au ministre de l’Emploi et de la solidarité sociale.
«Depuis la mise en place du Régime québécois d’assurance parentale, il y a trois ans, le gouvernement a haussé à deux reprises les cotisations, parce que le Régime est déficitaire. Par ailleurs, nous apprenions récemment que des parents se font réclamer d’importantes sommes d’argent par le Régime, et ce, de façon pas toujours très diplomatique. Mais, comme si ce n’était pas déjà suffisant, voilà qu’on apprend qu’il y aura une nouvelle augmentation des cotisations à l’assurance parentale. En ajoutant à cela les diverses hausses successives de tarifs, doit-on comprendre que le gouvernement s’est donné pour objectif, avec les familles, comme le disait Clémenceau, de presser le citron jusqu’à ce que les pépins craquent?», de demander, cinglant, le député de Verchères.
Esquivant la question, le ministre s’est plutôt contenté de vanter les mérites du Régime et d’expliquer son déficit récurrent par le fait qu’il serait «victime de son succès»… «Nous souscrivons sans réserves aux propos du ministre quand au bien-fondé du Régime québécois d’assurance parentale, puisque c’est le Parti Québécois et la personne remarquable qui en assume présentement la direction qui l’ont conçu. Là n’est pas la question. Le ministre doit nous faire part des mesures qu’il entend appliquer pour en garantir la pérennité», d’ajouter Stéphane Bergeron.
«Il semble que le gouvernement libéral déploie beaucoup plus d’énergie pour aller chercher de l’argent dans les poches des familles que dans celles d’Ottawa. Le déficit actuel du Régime québécois d’assurance parentale inclut le remboursement de 347 millions de dollars réclamé par le gouvernement fédéral pour la mise en œuvre du régime. Manifestement, les prévisions actuarielles ont été déficientes lors de la négociation des modalités du régime avec le gouvernement fédéral. Qu’attend donc le gouvernement, dans les circonstances, pour réclamer d’Ottawa les sommes qui s’avèrent nécessaires pour assurer la pérennité du Régime», de conclure monsieur Bergeron.
Stéphane Bergeron fait adopter une motion soulignant la journée internationale des familles
QUÉBEC, le 15 mai 2008 – Le député de Verchères et responsable de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit fier d’avoir fait adopter par l’Assemblée nationale, le 15 mai dernier, en collaboration avec la ministre de la Famille et la députée de Groulx, la motion suivante: «Que l'Assemblée nationale souligne la Journée internationale des familles, proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution du 20 septembre 1993, qui reflète l'importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l'intérêt qu'elle porte à la situation des familles dans le monde».
«Je dois souligner que j’apprécie beaucoup que cette journée fasse référence aux familles, car il aurait bien pu n’être question que de la famille. Or, la nuance, qui peut paraître futile aux yeux de certains, n’en est pas moins fondamentale, car le modèle familial n’est plus monolithique. Il existe aujourd’hui plusieurs types de familles et il faut donc nous adapter à cette diversité. La journée internationale des familles nous rappelle le rôle primordial que l’État doit jouer, tout en respectant l’autonomie des individus, pour soutenir les familles et assurer leur qualité de vie», de souligner monsieur Bergeron.
Avec le dépôt de cette motion, le Parti Québécois veut ainsi réitérer son engagement indéfectible à l’effet de continuer de faire de la famille sa priorité. «La famille constitue la cellule primordiale à l’intérieur et autour de laquelle s’articule la vie des individus. C’est là que se transmettent les valeurs, que se forge l’identité. Cela dit, elle se projette au point de toucher toutes les facettes de notre vie en société. La croissance démographique d’une nation, qui repose en grande partie sur la famille, n’est pas étrangère à sa vitalité économique, sociale et culturelle», d’ajouter le responsable de la Mission famille du Parti Québécois.
À l’origine des principales mesures, notamment le réseau des centres de la petite enfance, le congé parental, la maternelle à temps plein ou la prestation pour enfants, autour desquelles s’articule la politique familiale du Québec et qui font figure de modèles au-delà de nos frontières, le Parti Québécois continue de prétendre au statut de parti des familles, en mettant de l’avant de nouvelles propositions en faveur des familles québécoises. «Pensons simplement aux premiers engagements déjà annoncés, en matière de places en services de garde et de soutien aux organismes communautaires famille, ou encore au projet de loi déposé par ma collègue Lisette Lapointe et visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul du revenu de parents ayant recours à des mesures sociales».
«S’il existe une journée internationale des familles, peut-être serait-il temps d’instaurer, en bonne et due forme, une journée québécoise des familles, ne serait-ce que pour rappeler que la réalité des familles, cette année, elle se vit au quotidien pendant 366 jours!», de conclure Stéphane Bergeron.
Harcèlement de Revenu Québec auprès des éducatrices en milieu familial
LA MINISTRE COURCHESNE DOIT S’EN MÊLER
Québec, le mardi 13 mai 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, demande l’intervention de la ministre de la Famille, Michelle Courchesne, auprès de son collègue du Revenu, Jean-Marc Fournier, afin que cesse le harcèlement dont sont victimes plusieurs responsables de services de garde en milieu familial.
« Appliquer la loi, c’est une chose. Or, il semble bien qu’actuellement, c’est avec zèle que cette loi est appliquée. La conséquence est pourtant évidente : si la ministre Courchesne ne s’en mêle pas pour clarifier la situation, ce sont des centaines d’enfants qui ont présentement la chance d’avoir une place en services de garde qui risquent de la perdre et de se retrouver ainsi à la rue, sans éducatrice », a déploré le député de Verchères.
Aujourd’hui, interpellée à la période de questions à l’Assemblée nationale, la ministre Courchesne a refusé d'intervenir pour corriger la problématique et de mettre un terme à cet excès de zèle de la part de Revenu Québec. Pire, c'est le ministre Jean-Marc Fournier qui a répondu, se contentant de badiner et ne comprenant manifestement pas les implications des agissements de son ministère. « La ministre de la Famille devrait être consciente que si elle ne fait rien, n’exerce aucun leadership et ne prend pas la peine de clarifier les zones grises actuelles, elle risque de voir le cruel manque de places en services de garde s'amplifier considérablement », a prévenu Stéphane Bergeron.
Le porte-parole du Parti Québécois en matière de famille invite les ministres Courchesne et Fournier à prendre leurs responsabilités pour s’assurer que l’irréparable ne se produise, c’est‑à‑dire la fermeture de services de garde en milieu familial. « Déjà, le gouvernement Charest est incapable de répondre aux besoins criants en matière de places en services de garde. Ce serait bien le comble qu’il les accentue! », a conclu le député de Verchères.
Premiers engagements du Parti Québécois pour les familles
« Prendre soin de nos familles pour qu’elles prennent soin des leurs » – Pauline Marois
Pointe-aux-Trembles, le vendredi 25 avril 2008 – « Si depuis quelques années la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s’inquiéter de voir l’essoufflement des familles. Entre le travail, les kilomètres de transport en commun ou dans la circulation, les tracas de la vie quotidienne, l’heure d’ouverture et de fermeture de la garderie, les cours des enfants et les activités sportives, les familles ont de moins en moins de temps à consacrer à ceux qui leur sont si chers. Nos familles ont besoin de temps de qualité, de soutien et de services adaptés à leur situation et c’est ce que je veux leur offrir ».
C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée du député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, et de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, a dévoilé aujourd’hui ses premiers engagements pour les familles québécoises.
Actuellement, de trop nombreux parents n’ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter sur les listes d’attente. Et très souvent, quand ils disposent de places, l’horaire des services de garde est contraignant et inadapté à leurs horaires de travail.
« Il n’y a pas un seul modèle de famille, avec une seule réalité. En fait, il y a différentes réalités, ce qui rend la recherche de solutions pour leur venir en aide plus complexe et obligatoirement plus diversifiée », a poursuivi Pauline Marois.
Afin d’assurer une offre de services de garde éducatifs conforme aux besoins des parents, le Parti Québécois s’engage à :
Instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE, lorsque requis; Instaurer un service de garde qui réponde aux horaires de travail atypiques (de soir ou de nuit, les fins de semaine); Répondre aux besoins des parents qui ne travaillent pas à temps plein; S’assurer que les parents ne perdent pas leur place en service de garde lorsqu’ils sont en congé parental ou en vacances; Assurer le développement et un meilleur soutien aux haltes-garderies et aux haltes‑répits; Offrir des services additionnels et mieux adaptés pour les enfants handicapés; Favoriser le développement de places en milieu de travail, dans les établissements d’enseignement, etc.; Assurer le financement adéquat des organismes communautaires familles (15 M$).
« Le Parti Québécois a toujours beaucoup fait pour les familles, que ce soit par la création des centres à la petite enfance, le congé parental et la maternelle à temps plein. Aujourd’hui nous voulons faire encore plus et encore mieux. Ces mesures, tout en contribuant à l’égalité des chances, soutiendront l’autonomie des individus dans la réalisation de leurs aspirations », a ajouté Pauline Marois.
L’inertie libérale Pour sa part, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille déplore le peu d’empressement du gouvernement libéral à développer les places requises en service de garde, alors que les besoins dans toutes les régions sont criants. « Le gouvernement s’est traîné les pieds depuis 2003 et indique qu’il n’entend absolument pas accélérer le rythme, en proposant de ne développer que 4500 places par année au cours des quatre prochaines années. Le résultat, c’est que de nombreux enfants nés cette année risquent fort d’atteindre l’âge de la maternelle sans jamais avoir eu accès à une place en service de garde. Voilà qui n’est certes pas de nature à favoriser la souplesse dans le réseau », a déploré Stéphane Bergeron.
De son côté, Nicole Léger a rappelé que pour la circonscription de Pointe-aux-Trembles uniquement, c’est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d’attente. « Au CPE Mademoiselle Pluche, il y a 600 enfants en attente. À Palou La Coccinelle, c’est plus de 500 enfants qui attendent, au CPE La Porte Ouverte ce sont 600 enfants. Je pourrais faire le tour des huit CPE de ma circonscription, la situation est généralisée, il manque de places. Les parents de Pointe-aux-Trembles doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a conclu la candidate du Parti Québécois dans Pointe-aux-Trembles.