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Mission Famille
Régime québécois d’assurance parentale;
NÉGOCIATIONs à rabais avec Ottawa: ce sont les familles Québécoises qui en paient le prix…

QUÉBEC, le 27 mai 2008 - Préoccupé par les informations rendues publiques récemment, au sujet du Régime québécois d’assurance parentale, le député de Verchères et responsable de la mission Famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, a profité de la période de questions, le 27 mai dernier, pour demander des comptes au ministre de l’Emploi et de la solidarité sociale.

«Depuis la mise en place du Régime québécois d’assurance parentale, il y a trois ans, le gouvernement a haussé à deux reprises les cotisations, parce que le Régime est déficitaire.  Par ailleurs, nous apprenions récemment que des parents se font réclamer d’importantes sommes d’argent par le Régime, et ce, de façon pas toujours très diplomatique.  Mais, comme si ce n’était pas déjà suffisant, voilà qu’on apprend qu’il y aura une nouvelle augmentation des cotisations à l’assurance parentale.  En ajoutant à cela les diverses hausses successives de tarifs, doit-on comprendre que le gouvernement s’est donné pour objectif, avec les familles, comme le disait Clémenceau, de presser le citron jusqu’à ce que les pépins craquent?», de demander, cinglant, le député de Verchères.

Esquivant la question, le ministre s’est plutôt contenté de vanter les mérites du Régime et d’expliquer son déficit récurrent par le fait qu’il serait «victime de son succès»…  «Nous souscrivons sans réserves aux propos du ministre quand au bien-fondé du Régime québécois d’assurance parentale, puisque c’est le Parti Québécois et la personne remarquable qui en assume présentement la direction qui l’ont conçu.  Là n’est pas la question.  Le ministre doit nous faire part des mesures qu’il entend appliquer pour en garantir la pérennité», d’ajouter Stéphane Bergeron.

«Il semble que le gouvernement libéral déploie beaucoup plus d’énergie pour aller chercher de l’argent dans les poches des familles que dans celles d’Ottawa.  Le déficit actuel du Régime québécois d’assurance parentale inclut le remboursement de 347 millions de dollars réclamé par le gouvernement fédéral pour la mise en œuvre du régime.  Manifestement, les prévisions actuarielles ont été déficientes lors de la négociation des modalités du régime avec le gouvernement fédéral.  Qu’attend donc le gouvernement, dans les circonstances, pour réclamer d’Ottawa les sommes qui s’avèrent nécessaires pour assurer la pérennité du Régime», de conclure monsieur Bergeron.
 
Harcèlement de Revenu Québec auprès des éducatrices en milieu familial
LA MINISTRE COURCHESNE DOIT S’EN MÊLER

Québec, le mardi 13 mai 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, demande l’intervention de la ministre de la Famille, Michelle Courchesne, auprès de son collègue du Revenu, Jean-Marc Fournier, afin que cesse le harcèlement dont sont victimes plusieurs responsables de services de garde en milieu familial.

« Appliquer la loi, c’est une chose. Or, il semble bien qu’actuellement, c’est avec zèle que cette loi est appliquée. La conséquence est pourtant évidente : si la ministre Courchesne ne s’en mêle pas pour clarifier la situation, ce sont des centaines d’enfants qui ont présentement la chance d’avoir une place en services de garde qui risquent de la perdre et de se retrouver ainsi à la rue, sans éducatrice », a déploré le député de Verchères.

Aujourd’hui, interpellée à la période de questions à l’Assemblée nationale, la ministre Courchesne a refusé d'intervenir pour corriger la problématique et de mettre un terme à cet excès de zèle de la part de Revenu Québec. Pire, c'est le ministre Jean-Marc Fournier qui a répondu, se contentant de badiner et ne comprenant manifestement pas les implications des agissements de son ministère. « La ministre de la Famille devrait être consciente que si elle ne fait rien, n’exerce aucun leadership et ne prend pas la peine de clarifier les zones grises actuelles, elle risque de voir le cruel manque de places en services de garde s'amplifier considérablement », a prévenu Stéphane Bergeron.

Le porte-parole du Parti Québécois en matière de famille invite les ministres Courchesne et Fournier à prendre leurs responsabilités pour s’assurer que l’irréparable ne se produise, c’est‑à‑dire la fermeture de services de garde en milieu familial. « Déjà, le gouvernement Charest est incapable de répondre aux besoins criants en matière de places en services de garde. Ce serait bien le comble qu’il les accentue! », a conclu le député de Verchères.
 
Développement de places à 7$ dans les CPE
LA STRATÉGIE DE LA MINISTRE COURCHESNE EST VOUÉE À L’ÉCHEC

Montréal, le dimanche 2 décembre 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, accompagné des députés du caucus montréalais Lisette Lapointe de Crémazie, Martin Lemay de Sainte-Marie-Saint-Jacques et Nicolas Girard de Gouin, dénonce l’incapacité du gouvernement Charest et de la ministre de la Famille, Michèle Courchesne, à répondre aux familles qui attendent une place en CPE pour leur enfant.

À la fin de l’été 2007, le ministère de la Famille précisait qu’il allait créer 2069 places à tarif réduit en services de garde pour tout le Québec cette année. Or, la moitié de ces places sont en fait des places recyclées. La transformation de 976 places déjà existantes à 20$ ou 30$ par jour en places à 7$ par jour ne réduit aucunement les listes d’attente.

« La ministre de la Famille refuse d’admettre ce qui est l’évidence même : il manque de places dans les CPE. C’est bien pour les parents qui payaient 20$ ou 30$ par jour et qui pourront enfin payer moins cher mais ça ne donne absolument rien pour les parents qui sont toujours en attente d’une place. Les listes d’attente ne diminuent pas pour autant; au contraire, elles continuent de prendre de l’expansion », a déclaré Stéphane Bergeron.

22 nouvelles places créées en un an pour l’île de Montréal : inacceptable!
Alors que le besoin en nouvelles places serait de 20 000, le caucus des députés du Parti Québécois de Montréal n’en revient pas que le gouvernement Charest n’ait réussi à développer que 22 nouvelles places pour toute l’île depuis un an. « C’est moins d’une nouvelle place par mois pour l’ensemble de l’île de Montréal. Dans mon comté seulement, ce sont des centaines de places dont les parents auraient besoin », a indiqué Martin Lemay.

« En outre, dans un contexte où le Québec connaît un mini-baby-boom et considérant l’effet de l’immigration à Montréal, le gouvernement rate, et largement, l’objectif de venir en aide aux parents. Il doit se pencher sérieusement sur le développement des places pour poupons. Si ce gouvernement croit aux vertus du réseau des CPE, qu’il le soutienne intelligemment, en tenant compte des nouvelles réalités », a ajouté Stéphane Bergeron.

La gestion des listes d’attente : le problème demeure entier
Selon le gouvernement libéral, l’instauration de bureaux coordonnateurs devait révolutionner la gestion des listes d’attente de façon à éliminer les doublons. Il s’avère que c’est plutôt l’échec appréhendé par le Parti Québécois il y a deux ans qui se confirme aujourd’hui. « La ministre se cache derrière cette excuse de doublon et minimise le nombre réel d’enfants en attente d’une place. Sans l’ombre d’un doute, on sait qu’il en manque. Plutôt que de consacrer son énergie à gérer les listes d’attente, pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour les éliminer? Ce serait nettement plus bénéfique pour les parents du Québec », a indiqué Martin Lemay.

Par ailleurs, contrairement aux prétentions de l’ADQ, les députés du Parti Québécois estiment que l’actuel réseau des CPE répond bel et bien à un choix des parents du Québec.

« Le réseau, mis sur pied par Pauline Marois, est doté d’un volet éducatif qui en fait sa spécificité. C’est l’une des raisons qui explique sa grande popularité et qui fait l’envie de plusieurs pays dans le monde, encore cité récemment dans une étude de l’OCDE. Ce n’est pas rien. Les parents le choisissent parce qu’il assure le développement social et intellectuel de l’enfant et en raison de la qualité du personnel éducateur des CPE. Le Parti Québécois continuera de travailler au développement du réseau de CPE sans compromettre l’existence de garderies à but lucratif pour laisser le choix aux parents, en plus d’appuyer les initiatives de formation qui contribueront encore plus au développement de l’enfant », a conclu Stéphane Bergeron.
 
Développement de places à 7$ dans les CPE
LA STRATÉGIE DE LA MINISTRE COURCHESNE EST VOUÉE À L’ÉCHEC

Montréal, le dimanche 2 décembre 2007 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, accompagné des députés du caucus montréalais Lisette Lapointe de Crémazie, Martin Lemay de Sainte-Marie-Saint-Jacques et Nicolas Girard de Gouin, dénonce l’incapacité du gouvernement Charest et de la ministre de la Famille, Michèle Courchesne, à répondre aux familles qui attendent une place en CPE pour leur enfant.

À la fin de l’été 2007, le ministère de la Famille précisait qu’il allait créer 2069 places à tarif réduit en services de garde pour tout le Québec cette année. Or, la moitié de ces places sont en fait des places recyclées. La transformation de 976 places déjà existantes à 20$ ou 30$ par jour en places à 7$ par jour ne réduit aucunement les listes d’attente.

« La ministre de la Famille refuse d’admettre ce qui est l’évidence même : il manque de places dans les CPE. C’est bien pour les parents qui payaient 20$ ou 30$ par jour et qui pourront enfin payer moins cher mais ça ne donne absolument rien pour les parents qui sont toujours en attente d’une place. Les listes d’attente ne diminuent pas pour autant; au contraire, elles continuent de prendre de l’expansion », a déclaré Stéphane Bergeron.

22 nouvelles places créées en un an pour l’île de Montréal : inacceptable!
Alors que le besoin en nouvelles places serait de 20 000, le caucus des députés du Parti Québécois de Montréal n’en revient pas que le gouvernement Charest n’ait réussi à développer que 22 nouvelles places pour toute l’île depuis un an. « C’est moins d’une nouvelle place par mois pour l’ensemble de l’île de Montréal. Dans mon comté seulement, ce sont des centaines de places dont les parents auraient besoin », a indiqué Martin Lemay.

« En outre, dans un contexte où le Québec connaît un mini-baby-boom et considérant l’effet de l’immigration à Montréal, le gouvernement rate, et largement, l’objectif de venir en aide aux parents. Il doit se pencher sérieusement sur le développement des places pour poupons. Si ce gouvernement croit aux vertus du réseau des CPE, qu’il le soutienne intelligemment, en tenant compte des nouvelles réalités », a ajouté Stéphane Bergeron.

La gestion des listes d’attente : le problème demeure entier
Selon le gouvernement libéral, l’instauration de bureaux coordonnateurs devait révolutionner la gestion des listes d’attente de façon à éliminer les doublons. Il s’avère que c’est plutôt l’échec appréhendé par le Parti Québécois il y a deux ans qui se confirme aujourd’hui. « La ministre se cache derrière cette excuse de doublon et minimise le nombre réel d’enfants en attente d’une place. Sans l’ombre d’un doute, on sait qu’il en manque. Plutôt que de consacrer son énergie à gérer les listes d’attente, pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour les éliminer? Ce serait nettement plus bénéfique pour les parents du Québec », a indiqué Martin Lemay.

Par ailleurs, contrairement aux prétentions de l’ADQ, les députés du Parti Québécois estiment que l’actuel réseau des CPE répond bel et bien à un choix des parents du Québec.

« Le réseau, mis sur pied par Pauline Marois, est doté d’un volet éducatif qui en fait sa spécificité. C’est l’une des raisons qui explique sa grande popularité et qui fait l’envie de plusieurs pays dans le monde, encore cité récemment dans une étude de l’OCDE. Ce n’est pas rien. Les parents le choisissent parce qu’il assure le développement social et intellectuel de l’enfant et en raison de la qualité du personnel éducateur des CPE. Le Parti Québécois continuera de travailler au développement du réseau de CPE sans compromettre l’existence de garderies à but lucratif pour laisser le choix aux parents, en plus d’appuyer les initiatives de formation qui contribueront encore plus au développement de l’enfant », a conclu Stéphane Bergeron.
 
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