Porte-parole de l'opposition officielle
en matière de sécurité publique
Accueil Famille Famille
Mission Famille
Rencontre amicale de soccer avec Stéphane Bergeron
PARCE QUE LA FAMILLE, ÇA COMPTE!

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 24 novembre 2008 – Quelques parents, accompagnés de leurs enfants, ont pris part, le 22 novembre dernier, à une rencontre amicale de soccer mettant notamment aux prises le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, au poste de gardien de but.  L’activité avait pour objectif de démontrer l’importance qu’accordent sa formation politique et lui-même au mieux-être des familles. 


«Même avec un rythme de vie aussi intense que peut l’être celui d’un député, particulièrement en période électorale, il est essentiel de s’accorder un peu de temps en famille et pour des activités récréatives.  C’est notre santé individuelle et notre équilibre familial, qui ne sont pas sans répercussion sur notre bien-être collectif, qui s’en trouvent alors améliorés», a-t-il expliqué.  Invités à rivaliser d’adresse avec leur député, bien campé devant son but, les participants de tous âges expérimentaient ainsi le fait qu’il est possible de «marquer des points, non seulement dans les loisirs, mais aussi en famille et dans la vie», a souligné Stéphane Bergeron.

Cet événement aura aussi permis à Stéphane Bergeron de réitérer plusieurs des mesures que le Parti Québécois et lui-même comptent mettre en œuvre pour le bénéfice des familles, de même que pour soutenir le milieu socio-communautaire, la vie culturelle et récréative, notamment en:
  • répondant, sous un gouvernement du Parti Québécois, à la demande en matière de services de garde pour faire en sorte que chaque enfant, au besoin, puisse avoir accès à une place;
  • promouvant, sous un gouvernement du Parti Québécois, un horaire de travail et en instaurant une banque annuelle de congés familiaux pour prendre soin de ses enfants et parents;
  • favorisant, sous un gouvernement du Parti Québécois, l’accès à la propriété pour les familles;
  • favorisant la construction de logements sociaux destinés aux familles et aux aînés;
  • promouvant, sous un gouvernement du Parti Québécois, l’adaptation de résidences unifamiliales en résidences intergénérationnelles;
  • offrant aux familles une allocation de soutien à la rentrée scolaire;
  • travaillant avec les intervenants concernés afin que les espaces communautaires, les équipements sportifs et de loisir déjà existants soient toujours plus accessibles aux familles;
  • soutenant plus adéquatement les organismes communautaires famille.
  • favorisant le développement des infrastructures récréo-touristiques.
soccer02Notons que ces mesures s’ajoutent à celles que monsieur Bergeron a annoncées en matière d’environnement et de transports collectifs et actifs, d’infrastructures et de développement économique, qui ont également pour objectif ultime l’amélioration de la qualité de vie de la population, particulièrement dans Verchères.  Le député sortant a conclu en admettant que des activités comme celle organisée le 22 novembre pourraient bien se répéter.  «C’est la première fois que nous menions une activité de ce genre dans le cadre d’une campagne électorale.  Le succès que nous avons rencontré et, surtout, le plaisir que nous avons eu cet avant-midi, nous encouragent à renouveler l’expérience.  C’est à suivre…», a-t-il promis.
 
Stéphane Bergeron fait adopter une motion soulignant la journée internationale des familles
QUÉBEC, le 15 mai 2008 – Le député de Verchères et responsable de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, s’est dit fier d’avoir fait adopter par l’Assemblée nationale, le 15 mai dernier, en collaboration avec la ministre de la Famille et la députée de Groulx, la motion suivante: «Que l'Assemblée nationale souligne la Journée internationale des familles, proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution du 20 septembre 1993, qui reflète l'importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l'intérêt qu'elle porte à la situation des familles dans le monde».

«Je dois souligner que j’apprécie beaucoup que cette journée fasse référence aux familles, car il aurait bien pu n’être question que de la famille.  Or, la nuance, qui peut paraître futile aux yeux de certains, n’en est pas moins fondamentale, car le modèle familial n’est plus monolithique.  Il existe aujourd’hui plusieurs types de familles et il faut donc nous adapter à cette diversité.  La journée internationale des familles nous rappelle le rôle primordial que l’État doit jouer, tout en respectant l’autonomie des individus, pour soutenir les familles et assurer leur qualité de vie», de souligner monsieur Bergeron.

Avec le dépôt de cette motion, le Parti Québécois veut ainsi réitérer son engagement indéfectible à l’effet de continuer de faire de la famille sa priorité.  «La famille constitue la cellule primordiale à l’intérieur et autour de laquelle s’articule la vie des individus.  C’est là que se transmettent les valeurs, que se forge l’identité.  Cela dit, elle se projette au point de toucher toutes les facettes de notre vie en société.  La croissance démographique d’une nation, qui repose en grande partie sur la famille, n’est pas étrangère à sa vitalité économique, sociale et culturelle», d’ajouter le responsable de la Mission famille du Parti Québécois.

À l’origine des principales mesures, notamment le réseau des centres de la petite enfance, le congé parental, la maternelle à temps plein ou la prestation pour enfants, autour desquelles s’articule la politique familiale du Québec et qui font figure de modèles au-delà de nos frontières, le Parti Québécois continue de prétendre au statut de parti des familles, en mettant de l’avant de nouvelles propositions en faveur des familles québécoises.  «Pensons simplement aux premiers engagements déjà annoncés, en matière de places en services de garde et de soutien aux organismes communautaires famille, ou encore au projet de loi déposé par ma collègue Lisette Lapointe et visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul du revenu de parents ayant recours à des mesures sociales».

«S’il existe une journée internationale des familles, peut-être serait-il temps d’instaurer, en bonne et due forme, une journée québécoise des familles, ne serait-ce que pour rappeler que la réalité des familles, cette année, elle se vit au quotidien pendant 366 jours!», de conclure Stéphane Bergeron.
 
Premiers engagements du Parti Québécois pour les familles
« Prendre soin de nos familles pour qu’elles prennent soin des leurs »
– Pauline Marois

Pointe-aux-Trembles, le vendredi 25 avril 2008 – « Si depuis quelques années la hausse du taux de natalité est une excellente nouvelle, on peut cependant s’inquiéter de voir l’essoufflement des familles. Entre le travail, les kilomètres de transport en commun ou dans la circulation, les tracas de la vie quotidienne, l’heure d’ouverture et de fermeture de la garderie, les cours des enfants et les activités sportives, les familles ont de moins en moins de temps à consacrer à ceux qui leur sont si chers. Nos familles ont besoin de temps de qualité, de soutien et de services adaptés à leur situation et c’est ce que je veux leur offrir ».

C’est en ces termes que la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, accompagnée du député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille, Stéphane Bergeron, et de la candidate du parti dans la circonscription de Pointe-aux-Trembles, Nicole Léger, a dévoilé aujourd’hui ses premiers engagements pour les familles québécoises.

Actuellement, de trop nombreux parents n’ont pas accès à une place en service de garde et doivent patienter sur les listes d’attente. Et très souvent, quand ils disposent de places, l’horaire des services de garde est contraignant et inadapté à leurs horaires de travail.

« Il n’y a pas un seul modèle de famille, avec une seule réalité. En fait, il y a différentes réalités, ce qui rend la recherche de solutions pour leur venir en aide plus complexe et obligatoirement plus diversifiée », a poursuivi Pauline Marois.

Afin d’assurer une offre de services de garde éducatifs conforme aux besoins des parents, le Parti Québécois s’engage à :

Instaurer une plage horaire de 12 heures dans certains CPE, lorsque requis;
Instaurer un service de garde qui réponde aux horaires de travail atypiques (de soir ou de nuit, les fins de semaine);
Répondre aux besoins des parents qui ne travaillent pas à temps plein;
S’assurer que les parents ne perdent pas leur place en service de garde lorsqu’ils sont en congé parental ou en vacances;
Assurer le développement et un meilleur soutien aux haltes-garderies et aux haltes‑répits;
Offrir des services additionnels et mieux adaptés pour les enfants handicapés;
Favoriser le développement de places en milieu de travail, dans les établissements d’enseignement, etc.;
Assurer le financement adéquat des organismes communautaires familles (15 M$).

« Le Parti Québécois a toujours beaucoup fait pour les familles, que ce soit par la création des centres à la petite enfance, le congé parental et la maternelle à temps plein. Aujourd’hui nous voulons faire encore plus et encore mieux. Ces mesures, tout en contribuant à l’égalité des chances, soutiendront l’autonomie des individus dans la réalisation de leurs aspirations », a ajouté Pauline Marois.

L’inertie libérale
Pour sa part, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de famille déplore le peu d’empressement du gouvernement libéral à développer les places requises en service de garde, alors que les besoins dans toutes les régions sont criants. « Le gouvernement s’est traîné les pieds depuis 2003 et indique qu’il n’entend absolument pas accélérer le rythme, en proposant de ne développer que 4500 places par année au cours des quatre prochaines années. Le résultat, c’est que de nombreux enfants nés cette année risquent fort d’atteindre l’âge de la maternelle sans jamais avoir eu accès à une place en service de garde. Voilà qui n’est certes pas de nature à favoriser la souplesse dans le réseau », a déploré Stéphane Bergeron.

De son côté, Nicole Léger a rappelé que pour la circonscription de Pointe-aux-Trembles uniquement, c’est plus de 2000 enfants qui sont sur les listes d’attente. « Au CPE Mademoiselle Pluche, il y a 600 enfants en attente. À Palou La Coccinelle, c’est plus de 500 enfants qui attendent, au CPE La Porte Ouverte ce sont 600 enfants. Je pourrais faire le tour des huit CPE de ma circonscription, la situation est généralisée, il manque de places. Les parents de Pointe-aux-Trembles doivent avoir accès à plus de places, ils y ont droit », a conclu la candidate du Parti Québécois dans Pointe-aux-Trembles.
 
6e hausse libérale des tarifs d’Hydro-Québec; une taxe déguisée qui affecte durement les familles
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 3 avril 2008 – Le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, à l’instar de son collègue de Jonquière et porte-parole du Parti Québécois en matière d’énergie, monsieur Sylvain Gaudreault, reproche au gouvernement Charest son acharnement à taxer les familles et l’ensemble des abonnés d’Hydro-Québec.

Le 1er avril, les familles québécoises ont subi une 6e hausse libérale de tarifs d’Hydro-Québec, faisant ainsi grimper la facture électrique de 16,7 % depuis quatre ans.  «La nouvelle pouvait avoir l’apparence d’une mauvaise blague, mais ce n’était pas qu’un simple poisson d’avril; c’était la triste et brutale réalité», de déplorer Stéphane Bergeron.

Or, comme si ce n’était pas suffisant, le gouvernement libéral de Jean Charest ajoute une pression financière sur Hydro-Québec pour que la société d’État s’endette davantage et verse plus de dividendes au gouvernement. «Le gouvernement a annoncé, dans son dernier budget, qu’il avait l’intention de financer une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances.  Jusqu’à présent, c’étaient 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement.   C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner», d’expliquer monsieur Bergeron.

«Dans les circonstances, a-t-il poursuivi, que fera donc Hydro-Québec pour faire face à ses obligations? Piger encore davantage dans les poches de sa clientèle captive et, donc, dans les économies des familles! Ce qui est le plus inacceptable, c’est que le gouvernement refuse de dire quand s’arrêtera cette tendance à la hausse des tarifs d’électricité.  Pourtant, les familles ont besoin d’un minimum de prévisibilité pour être elles-mêmes en mesure de planifier leur propre budget. On ne peut tolérer le manque de transparence de ce gouvernement», de s’indigner le député de Verchères.

Monsieur Bergeron a également fait écho aux propos de son collègue de Gouin et porte-parole du Parti Québécois en matière de lutte à la pauvreté et de logement social, monsieur Nicolas Girard, qui s’était lui-même étonné du fait que l’augmentation des tarifs observée depuis quatre ans dépasse largement le taux d’inflation. «Ce n’est rien d’autre qu’une taxe déguisée qui touche tout le monde, mais qui affecte davantage les familles à faible revenu», faisait-il remarquer.

Dans le même esprit, Stéphane Bergeron s’inquiète pour les familles de la circonscription de Verchères et plus particulièrement les plus démunies d’entre elles, ajoutant que «si le gouvernement avait le moindrement de considération pour les gens, il aurait au moins prévu des mesures pour les aider à absorber cette sixième augmentation des tarifs d’électricité. Dans l’état actuel des choses, il les laisse à eux-mêmes et leur demande plutôt d’ouvrir les rideaux pour économiser l’énergie.  Je suis profondément outré!», a-t-il conclu.
 
Budget 2008-2009 du gouvernement Charest
«POUDRE AUX YEUX, PRESTIDIGITATION, SAUPOUDRAGE ET… DÉFICIT!»

- STÉPHANE BERGERON

QUÉBEC, le 18 mars 2008 – Le député de Verchères et chef de la mission famille du Parti Québécois, monsieur Stéphane Bergeron, juge extrêmement décevant le budget présenté par la ministre des Finances du Québec et estime particulièrement insuffisants les investissements annoncés pour la famille.

«On annonce 59 millions de dollars de plus pour la famille… dont 40 millions par le biais de la Fondation Lucie et André Chagnon! L’investissement du gouvernement pour la famille est donc on ne peut plus modeste. La ministre des Finances annonce la création de 20 000 nouvelles places en services de garde sur cinq ans, à raison de 4 500 places cette année. Or, c’est un financement de seulement 11 millions de dollars qui est prévu à cet effet pour la première année. À ce rythme, il y a lieu de craindre que le gouvernement poursuive la stratégie des petits pas à laquelle il nous avait jusqu’ici habitués en matière de création de places en service de garde», s’est inquiété le député de Verchères, qui réclame, depuis des mois, la présentation du plan de développement des nouvelles places en garderies.

«Cette annonce pour la famille, a-t-il poursuivi, est à l’image du budget dans son ensemble. La ministre a annoncé une foule d’investissements sur cinq ans, y allant de déboursés modestes pour la première année et reportant la part du lion sur les années subséquentes. Or, la ministre parvient à peine à boucler son budget pour cette année, en dilapidant sa réserve non récurrente de 1.8 million de dollars. Comment réussira-t-elle à financer ces investissements annoncés pour les années à venir, alors qu’elle ne pourra plus compter sur la moindre réserve et que la conjoncture économique fait pressentir de plus faibles revenus pour le gouvernement? On distribue des miettes cette année et on fait miroiter des sommes dont on ne disposera pas pour les prochaines années. C’est un mirage. Le réveil risque d’être très brutal…»

«Il s’agit d’un budget à courte vue, qui bouleverse l’équilibre des finances publiques, hypothèque la marge de manœuvre du gouvernement et laisse présager des hausses de tarifs, notamment de la part d’Hydro-Québec. Le gouvernement financera en effet une partie de ses dépenses en exigeant que 75% des bénéfices d’Hydro-Québec lui soient versés sous forme de redevances. Jusqu’à présent, c’est 50% des bénéfices de la société d’État qui devaient être versés au gouvernement. C’est donc dire qu’Hydro-Québec disposera seulement du quart de ses profits pour procéder à des investissements ou des immobilisations, ce qui l’obligera vraisemblablement à emprunter pour combler le manque à gagner. Un tel endettement d’Hydro-Québec justifierait la hausse de ses tarifs», de dénoncer monsieur Bergeron.

Le Parti Québécois, bien qu’il salue l’abolition immédiate de la taxe sur le capital pour les entreprises manufacturières, souligne que l’ensemble de la fiscalité des entreprises aurait dû être révisée. «Pour les entreprises du Québec, qui font face à un manque à gagner de l’ordre de 6 milliards de dollars, en raison de la hausse du dollar canadien, l’aide additionnelle du gouvernement Charest, dans le présent budget, se chiffre à seulement 104 millions de dollars. Ce n’est certes pas la panacée pour relancer notre économie», de constater Stéphane Bergeron, qui remarque que rien n’a été spécifiquement prévu pour le secteur pétrochimique, sérieusement affecté par la conjoncture actuelle.

Par ailleurs, le député de Verchères s’étonne que les suites au rapport Pronovost, sur l’avenir de l’agriculture au Québec, se traduise, pour le gouvernement, par une baisse significative de l’ordre de 15 millions de dollars des dépenses de programmes du ministère de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (MAPAQ). «Le gouvernement a décidé d’acquitter la facture de la consultation en récupérant le montant à même le budget du MAPAQ! Compte tenu de la période difficile que traverse le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, particulièrement nos producteurs de pommes de terre de Saint-Amable, on se serait attendu à autre chose qu’à une baisse de budget», s’est indigné monsieur Bergeron, qui dit avoir très hâte de voir comment, avec si peu de ressources, se traduira concrètement l’intention du gouvernement de mieux soutenir la relève agricole.

Stéphane Bergeron trouve en outre pour le moins paradoxal l’énoncé d’intention du gouvernement libéral, qui, d’un côté, dit vouloir renforcer et promouvoir la langue française, et, de l’autre, ne consent qu’une hausse symbolique du budget de l’Office québécois de la langue française, soit 20 000$. «C’est l’évidence même que, dans ces conditions, l’Office ne pourra assumer correctement son mandat. Il semble que ce soit exactement ce que souhaite le gouvernement», de déplorer le député de Verchères.

Toujours dans une perspective de communications, monsieur Bergeron s’est dit préoccupé des modalités d’application du programme Communautés rurales branchées. «J’ai bien l’intention de suivre attentivement la mise en place et le déploiement de ce programme. J’ose espérer qu’il permettra aux secteurs et communautés de notre circonscription qui n’ont pas encore accès à Internet haute vitesse puissent finalement être branchés», a ajouté Stéphane Bergeron.

«Depuis plusieurs années, nous réclamons du gouvernement Charest qu’il mette de l’avant une stratégie économique globale et structurée pour le Québec. Force est de constater que les décisions antérieures du gouvernement Charest ont placé le Québec dans une situation tellement précaire, qu’il doit aujourd’hui envisager le retour aux déficits budgétaires. Alors qu’il aurait grand besoin d’une marge de manœuvre financière, l’État du Québec se trouve paralysé au pire moment», a conclu le député de Verchères.
 
<< Début < Précédent 1 2 Suivant > Fin >>

Page 1 sur 2
Dossiers
Suivez-moi sur
Twitter
feed-image Abonnez-vous en RSS
Design et développement: davidjoly.com 2008World Sport UpdatesSports News and Live Streaming