Stéphane Bergeron, Député de Verchères
Abolition du registre des armes à feu
«IL EST PRIMORDIAL QUE LES DONNÉES existantes SOIENT CONSERVÉES!»
- STÉPHANE BERGERON
QUÉBEC, le 26 octobre 2011 – Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, monsieur Stéphane Bergeron, a vivement réagi, le 26 octobre dernier, au dépôt, à Ottawa, du projet de loi C-19 prévoyant l’abolition du registre des armes à feu, ainsi que la destruction des données colligées depuis 1995.
«Ce projet de loi va clairement à l’encontre des valeurs québécoises. Harper souhaite abolir un registre qui a fait ses preuves depuis sa création et qui est soutenu par l’ensemble des acteurs policiers au Québec, notamment la Fédération des policiers municipaux du Québec, la Fraternité des policiers et policières de Montréal et l’Association des policières et policiers du Québec. Le pire, c’est que le gouvernement conservateur veut détruire les données colligées dans le registre depuis sa création, et ce, dans le but évident d’empêcher le Québec de créer son propre registre à partir des informations existantes. C’est tout simplement révoltant!», de s’exclamer monsieur Bergeron.
«Après le projet de loi C-10 resserrant la justice criminelle, de poursuivre le député de Verchères, et qui risque de transformer nos jeunes délinquants en criminels endurcis, Ottawa fait subir au Québec sa politique idéologique que la grande majorité des Québécoises et Québécois rejettent. Il faut que le gouvernement du Québec fasse preuve de leadership et exige du gouvernement Harper, à défaut du maintien du registre fédéral, qu’il permette la création d’un registre exclusivement québécois. Il en va de la sécurité de nos agents de police et de l’ensemble de la population!»
«Ce n’est pas ce que j’appelle une gestion responsable et judicieuse des fonds publics; il est inacceptable que ce registre, créé au coût de près de 2 milliards de dollars, soit purement et simplement détruit! Le ministre de la Sécurité publique compte-t-il ordonner au contrôleur des armes à feu au Québec de préserver les données dont nous disposons actuellement?», s’est interrogé Stéphane Bergeron.


