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«après l’adoption unanime de 6 motions PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE, le gouvernement se COMPLAÎT TOUJOURS dans l’inaction»
- STÉPHANE BERGERON
QUÉBEC, le 8 novembre 2011 – S’impatientant face au manque de détermination du gouvernement québécois dans le dossier de l’abolition du registre des armes à feu et de la destruction des données existantes par le gouvernement fédéral, le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, monsieur Stéphane Bergeron, a demandé, le 8 novembre dernier, au ministre de la Sécurité publique d’expliquer les gestes concrets qui ont été posés pour préserver les données québécoises du registre.
«Si le premier ministre est aussi convaincant et efficace pour le Registre des armes à feu qu’il ne l’a été avec le projet de loi C-10, je m’inquiète sérieusement pour le registre. Pendant que le projet de loi sur l’abolition du registre et la destruction des données chemine toujours à Ottawa, nous avons adopté, le 2 novembre dernier, une 6e motion unanime sur le sujet. Cette motion stipule "Que l'Assemblée nationale exige du contrôleur des armes à feu qu'il prenne toutes les mesures nécessaires afin de préserver l'intégralité des données provenant du Québec inscrites au registre des armes à feu". Le temps file. Il est minuit moins une», de s’exclamer monsieur Bergeron.
À la suite de ce constat, Stéphane Bergeron a logiquement demandé au ministre de la Sécurité publique de dire quelles instructions il a données, depuis l’adoption de cette motion, au contrôleur des armes à feu du Québec pour que soient préservées les données du registre, une question que le ministre a éludée en affirmant simplement que son gouvernement s’oppose à la destruction de ces données.
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