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Plan de transports collectifs du Parti Québécois pour la grande région métropolitaine
STÉPHANE BERGERON INVITE LA POPULATION À «MONTER À BORD»!
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 17 novembre 2008 – C’est à bord d’un autobus du CIT Sorel-Varennes que le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, qui est également porte-parole de sa formation politique en matière de transports collectifs, s’est rendu à une conférence de presse tenue à Verchères, le 17 novembre dernier, pour faire le point sur la portée des récentes annonces du Parti Québécois dans ce dossier pour la région.
Monsieur Bergeron a ainsi voulu illustrer le fait que le Parti Québécois et lui ne «manqueront pas le bus» pour favoriser le développement des transports collectifs dans la grande région métropolitaine, ce qui aura évidemment des incidences positives pour la population de la circonscription, ne serait-ce qu’en raison de l’important désengorgement routier qui en résultera. «Voilà plusieurs années que les transports collectifs apparaissent comme une solution clé aux nombreux problèmes de santé, de congestion automobile, de pollution atmosphérique, de mobilité et d’assiduité de la main d’oeuvre découlant de la circulation routière toujours plus importante. Il y a aujourd’hui un momentum et un consensus social sans précédent en faveur de leur développement. Il ne faut absolument pas passer à côté de cette opportunité unique! Faire du développement des transports collectifs une priorité, c’est poser un geste concret en faveur des familles, de la santé, de l’environnement et de notre vitalité économique; c’est une stratégie pour un Québec gagnant!», de lancer Stéphane Bergeron.
Précisons que le Parti Québécois s’est engagé, le 12 novembre dernier, à doubler l’achalandage en transports collectifs, grâce à des immobilisations qui nécessiteront des investissements de l’ordre de 3,5 milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Alors que les libéraux ont fixé à 8 % la hausse de l’achalandage, d’ici 2012, soit le même résultat que durant la période 1996-2003, le Parti Québécois souhaite ainsi accroître l’achalandage de 16 %, d’ici 2013. «C’est ambitieux, mais faisable. En fait, nous n’avons plus le choix, sinon c’est la vitalité économique de la grande région de Montréal qui déclinera et nos objectifs environnementaux ne seront jamais atteints», avait alors expliqué en point de presse la chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois.
Dans la foulée des importantes mesures annoncées par la chef de sa formation politique pour la grande région métropolitaine, incluant l’établissement d’un système léger sur rail (SLR) dans l’axe Brossard-Montréal et la mise en place d’une ligne de tramway dans l’axe Roland-Therrien entre l’aéroport de Saint-Hubert et le Métro Longueuil, monsieur Bergeron s’est pour sa part engagé à continuer d’appuyer le développement et l’amélioration des services de transport collectif et des infrastructures de transport actif dans la région.
Ainsi, il entend poursuivre sa participation aux démarches visant à dénouer l’impasse dans le dossier des infrastructures du CIT-Sorel-Varennes; soutenir les projets d’aménagement de stationnements incitatifs à Contrecoeur, Varennes et Verchères; intervenir auprès de l’AMT pour faire en sorte que la voie réservée sur la route 132 soit également ouverte au covoiturage; et appuyer les démarches des municipalités de la circonscription, qui ne sont pas encore desservies par des modes de transport collectif et qui voudraient se doter de services de rabattage sur les lignes du CIT Sorel-Varennes ou du CIT de la Vallée du Richelieu. En ce qui concerne plus spécifiquement les modes de transport actif, Stéphane Bergeron a dit vouloir appuyer les projets de développement et d’aménagement des réseaux cyclables, en s’assurant notamment de la réalisation de l’Axe fluvial de la Route Verte.
«Le développement des transports collectifs constitue la pierre d’assise de l’économie du 21e siècle. L’industrie automobile et la consommation pétrolière qui y est associée favorisent principalement les économies étrangères et pèsent lourd dans le déficit commercial qu’affiche le Québec, alors que le transport collectif mobilise des ressources locales à un taux de 90 %», a souligné Stéphane Bergeron. Selon une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain réalisée en 2004, un investissement de 10 millions de dollars dans les transports collectifs donne lieu à des retombées de l’ordre de 8,7 millions de dollars en valeur ajoutée et 99,8 % des emplois créés le sont alors au Québec. Il est à noter que la Chambre de commerce, en 2003, évaluait par ailleurs à 1 milliard de dollars par année les pertes économiques découlant des problèmes de congestion dans la région métropolitaine.
«Pour que les automobilistes changent leurs habitudes et abandonnent le recours à leur auto en solo, les transports collectifs doivent être abordables, confortables, fiables et rapides. C’est pourquoi j’entends soutenir les initiatives visant à favoriser cette transition de la voiture personnelle aux transports collectifs, ce qui passe inévitablement par une amélioration et une augmentation de l’offre de services», a conclu monsieur Bergeron.
Virage majeur : Augmenter de 16 % l’utilisation des transports collectifs d’ici 2013 dans la grande région de Montréal
Un gouvernement du Parti Québécois entend réaliser les projets suivants au cours des 10 prochaines années :
Prolonger la ligne bleue du métro jusqu’à Pie IX ;
Des lignes de tramway desservant le Centre des affaires et le Vieux-Montréal et l’axe Pie-IX ;
Ligne de services rapides par autobus sur Henri-Bourassa ;
Système Léger sur Rail (SLR) dans l’axe Brossard/centre-ville de Montréal ;
Achever les travaux du Train de l’Est jusqu’à Mascouche et accélérer la réalisation du tronçon Montréal/Repentigny ;
Navette ferroviaire entre l’aéroport Montréal-Trudeau et le centre-ville de Montréal ;
Tramway dans l’axe de l’aéroport Saint-Hubert /métro Longueuil ;
Train de banlieue Est-Ouest sur la Rive-Sud de Montréal pour Châteauguay, Mercier et Longueuil ;
Évaluer le projet d’Éco-Train sur la ligne du CP pour Saint-Jean-sur-Richelieu et Iberville ;
Augmenter la capacité d’usagers du train de banlieue Montréal/Saint-Jérôme ;
Voies réservées pour les autobus sur les autoroutes 13 et 15 ;
Évaluer la faisabilité d’établir des voies réservées pour autobus, taxis, covoiturage trois personnes et plus sur les voies rapides du réseau du ministère des Transports ;
Renouveler et moderniser le matériel roulant et ajout d’ascenseurs dans le métro ;
Augmenter le réseau des pistes cyclables.
Le Parti Québécois propose à la population de la grande région de Montréal un projet mobilisateur axé sur le développement des transports collectifs qui favorisera les familles, assurera un environnement plus sain et contribuera à la croissance économique. « Éliminer les problèmes de congestion, c’est rapprocher les familles. Choisir les transports collectifs, c’est choisir le développement durable pour créer entre autres des emplois. Voilà pourquoi nous promettons un virage majeur dans ce secteur si important pour l’avenir de la région métropolitaine de Montréal », a déclaré la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, « Contrairement aux libéraux, nous faisons du transport collectif une priorité. Les quelque trois millions de citoyens des régions de Montréal, de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides, méritent mieux que les petits bouts de rail de Jean Charest, celui-là même qui n’a pas donné suite au Plan de transport de Montréal. Nous, nous leur présentons une vision d’ensemble pour augmenter l’offre de services et l’achalandage », a lancé Pauline Marois.
Des problèmes à régler
Le phénomène croissant de congestion exerce des pressions considérables sur les villes, les entreprises, les citoyens et l’ensemble de la société. La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a, par exemple, évalué, en 2003, à 1 milliard $ par année les pertes économiques découlant des problèmes de congestion dans la métropole. Au moment où les trains de banlieue débordent et que les stationnements incitatifs sont pleins, la demande ne cesse d’augmenter pour plus de services. Par exemple, sur la ligne de train Mont-Saint-Hilaire, l’achalandage a augmenté de 431 % entre 1996 et 2006.
Un geste concret pour l’environnement et un levier économique stratégique
« Près de 40 % de la totalité des émissions de gaz à effet de serre au Québec sont liés au secteur des transports. Dans la région métropolitaine, ce chiffre atteint 49 %. L’augmentation des accidents et l’accroissement de la circulation automobile, particulièrement dans les centres urbains, exercent des pressions importantes sur l’aménagement des villes. Si nous voulons préparer le Québec à la période post-Kyoto, tout en diminuant les coûts des soins de santé, si nous voulons améliorer la qualité de vie des citoyens et offrir une réelle alternative de transport aux familles, nous devons agir dès maintenant pour assurer un avenir durable aux générations futures », a indiqué Mme Marois.
Le développement des transports collectifs constitue la pierre d’assise de l’économie du 21e siècle, l’économie verte. Selon une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain de 2004, pour chaque 10 millions $ investis dans le transport en commun au Québec, il se crée 8,7 millions $ de valeur ajoutée et 99,8 % des emplois sont créés au Québec. En moyenne, un investissement de 1 milliard $ dans les infrastructures génère près de 8000 emplois.
Augmenter l’achalandage de 16 %
Le développement du transport collectif se doit d’être le plus intégré, souple et multiforme possible. Pour augmenter significativement l’achalandage, il faut travailler sur tous les axes de déplacement, augmenter l’offre de transport collectif et améliorer les services existants. Le Parti Québécois s’engage à doubler l’achalandage. C’est ambitieux, mais faisable. Mais nous n’avons plus le choix, sinon c’est la vitalité économique de la grande région de Montréal qui déclinera et nos objectifs environnementaux ne seront jamais atteints.
Par ailleurs, Mme Marois a précisé que des efforts devront être déployés pour encourager l’utilisation du moteur hybride dans les véhicules dédiés au transport collectif.
Une volonté politique, une vision globale
Les projets annoncés aujourd’hui nécessiteront des investissements en immobilisation de l’ordre de 3,5 milliards $ au cours des dix prochaines années. Le financement des projets prêts à démarrer rapidement se fera à l’intérieur de l’enveloppe de 37 milliards $ déjà prévue dans le budget du Québec dans le Plan québécois des infrastructures. Par la suite, un nouveau plan d’infrastructures sera annoncé où les projets de transports collectifs seront priorisés.
Projet de train de banlieue Sorel-Montréal
STÉPHANE BERGERON RÉITÈRE SES RÉSERVES, MAIS GARDE LA PORTE OUVERTE
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – Réagissant à la dernière sortie de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer, publiée dans l’édition du 25 octobre dernier de l’hebdomadaire La Seigneurie, dans laquelle on déplorait son «manque de soutien» au projet de train de banlieue Sorel-Montréal, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à remettre les pendules à l’heure. «J’invite les gens de cette soi-disant “coalition” à plus de circonspection dans leurs propos. Ce n’est pas parce qu’on procède à une analyse détaillée d’un projet, en dressant la liste des avantages et inconvénients, qu’on est nécessairement opposé à sa réalisation. Il s’agit simplement de la chose responsable à faire», de préciser Stéphane Bergeron.
«Monsieur Castonguay, le porte-parole de ce groupe aux accointances politiques à peine voilées, ne peut jouer les vierges offensées en ne retenant de mes interventions que ce qui fait ou ne fait pas son affaire. Par exemple, il omet volontairement de rappeler que j’ai dit de ce projet qu’il n’était pas, en soi, dénué d’intérêt. Il m’accuse de mauvaise foi. Fort bien. Alors comment qualifie-t-il le fait de verser des larmes de crocodile sur le peu d’appui qu’il aurait reçu de ma part, alors que lui et son groupe ne se sont jamais donné la peine de venir me rencontrer pour m’exposer leur projet? Il me reproche ensuite, faisant référence à l’ex-candidat conservateur dans Bas-Richelieu—Nicolet—Bécancour, Réjean Bériault, de ne pas parler à mes concitoyens. Daniel Castonguay, qui est incidemment président de l’association adéquiste de Verchères, niera-t-il que monsieur Bériault habite dans la circonscription voisine et que celui-ci n’a jamais daigné communiquer avec moi pour me faire profiter de son expertise présumée en la matière?», de s’interroger le député de Verchères.
«Il tente de faire croire que je tombe des nues, alors que je faisais nommément référence au projet analogue qui, au moment où la circonscription fédérale était représentée par le conservateur Marcel Danis, avait avorté pour les mêmes raisons que celles que j’évoquais en réaction à l’annonce prématurée, dans les médias, de celui dont il fait la promotion. Est-ce à dire qu’il remet en doute le jugement et la capacité d’action des personnes qui étaient alors aux commandes, dont l’ex-député conservateur Marcel Danis? Si tel n’est pas le cas, il doit expliquer pourquoi il m’accuse gratuitement, moi, de “subordonner les besoins des gens” de mon comté à mes “intérêts personnels et partisans”. Que diable, monsieur Castonguay, un peu de cohérence, s’il vous plaît!», de s’exclamer monsieur Bergeron.
«De notre côté, il n’y a aucune contradiction, monsieur Castonguay; le Parti Québécois entend résolument soutenir le développement des différents modes de transport collectif, dont les trains de banlieue, qui connaissent effectivement un succès incontestable auprès des usagers. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille formuler des propositions à tort et à travers simplement parce que celles-ci seraient potentiellement populaires. Ça serait trop facile. Encore faut-il que de telles propositions soient réalisables. C’est cela, gérer de façon responsable», de conclure Stéphane Bergeron.
Réfection du pont Champlain et financement du SLR
STÉPHANE BERGERON DÉNONCE LE CHANTAGE ÉHONTÉ DES CONSERVATEURS
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a vertement dénoncé le chantage auquel s’est livré le chef du Parti conservateur, dans une entrevue rapportée dans Le Journal de Montréal, le 7 octobre dernier, au cours de laquelle il aurait déclaré, selon le journaliste, qu’il «serait plus facile de prendre une décision quant à la construction ou non d’un nouveau pont Champlain si plusieurs candidats conservateurs sont élus dans la grande région de Montréal». Stéphane Bergeron est littéralement sorti de ses gonds: «Je croyais qu’un gouvernement devait avoir à cœur les intérêts de la population et prendre des décisions en fonction des besoins. Je croyais que nous avions depuis longtemps dépassé cette époque où les projets étaient octroyés aux comtés et même aux citoyens qui avaient “voté du bon bord”. Il est vrai, décidément, que les conservateurs risquent de nous faire reculer de plusieurs décennies!».
Dans le même esprit, le député de Verchères s’en est pris au silence des candidats conservateurs dans les circonscriptions de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et de Verchères-Les Patriotes, quant à la position de leur gouvernement dans le dossier de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail), silence qui, selon lui, accrédite les propos offensants prononcés par le premier ministre. Il va même jusqu’à accuser les candidats conservateurs de tenter de faire diversion avec un projet qu’il estime mal ficelé visant la mise en opération d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.
Rappelons que ces deux candidats conservateurs, Réjean Bériault et Benoit Dussault, sont signataires d’un texte émanant de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un tel train de banlieue. «À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue. En raison des obstacles techniques à sa réalisation, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», de signaler monsieur Bergeron.
Ce dernier s’est interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, messieurs Bériault et Dussault se sont trompés de Parlement! Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain. La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun. Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure Stéphane Bergeron.
«En ville sans ma voiture»
«UNE EXPÉRIENCE QUI DÉMONTRE LA NÉCESSITÉ DE BONIFIER L’OFFRE DE SERVICES EN TRANSPORT EN COMMUN»
- STÉPHANE BERGERON
CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 24 septembre 2008 – Alors qu'il prenait part aux activités de la journée "En ville sans ma voiture", le 22 septembre dernier, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, transport routier et pour la Société de l'assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a dénoncé le retard que prend la ministre des Transports à dévoiler son plan d'urgence pour le transport en commun, attendu depuis maintenant plus d'un mois.
«Plutôt que de rassurer la population quant aux moyens qui seront mis en oeuvre pour améliorer l'offre de services en transport en commun et en faciliter l’accès, la ministre a profité de cette importante journée thématique pour annoncer le dévoilement de sa nouvelle politique sur le vélo. On ne peut certes pas être contre la vertu, mais il me semble qu’il s’agissait d’une occasion idéale pour annoncer les intentions de son gouvernement en matière de transport collectif. Or, c’est ce même jour qu’on a appris que l’AMT envisageait des hausses importantes de tarifs des trains de banlieue. Il faut encourager l’utilisation du transport en commun et non pas la dissuader. La circulation sur les routes est devenue intolérable dans la plupart des agglomérations urbaines et particulièrement dans les environs de Montréal en raison de la quantité phénoménale de chantiers en cours. Même si les gens désirent utiliser les services de transport en commun pour faire face à la flambée des prix de l'essence, le réseau est déjà saturé et peine à répondre à la demande», souligne monsieur Bergeron, qui a pu expérimenter lui-même les services offerts en matière de transport en commun.
Il s’est en effet rendu aux activités organisées dans le cadre de la journée «En ville sans ma voiture», de Varennes au Centre-Ville de Montréal, en empruntant une combinaison variée de modes de transport collectif: autobus, métro, navette fluviale, marche, taxi. Au total, monsieur Bergeron aura passé plus de trois heures dans ses déplacements et dépensé près de 20$ en frais de transport au cours d'une même journée. «Même si, dans l'ensemble, il faut se féliciter de la qualité de service offert aux usagers, il faut reconnaître que celui-ci est peut-être insuffisant à certains moments de la journée. En outre, il faut reconnaître que l'utilisation du transport en commun n'apparaît pas toujours si économique, à première vue. Pour que l'achalandage augmente, il faut que les gens modifient leurs comportements et ceux-ci ne le feront que si le service leur apparaît abordable, confortable et fiable. Or, nous sommes trop souvent loin du compte, malgré l'optimisme débridé qu'affiche la ministre des Transports. Un coup de barre s'impose donc pour favoriser l'utilisation du transport en commun».
«Si le moment est idéal pour investir dans la consolidation et le développement des infrastructures et réseaux de transport en commun, puisque la conjoncture et les besoins le justifient largement, il semble bien que les promesses de la ministre à l’effet de dévoiler un plan d’urgence pour la rentrée n’étaient que des paroles en l’air, puisque la rentrée est maintenant chose du passé et que son plan est toujours inexistant. Or, la situation est plus jamais urgente puisque le ministère des Transports ne prévoit terminer les travaux routiers qu’à la mi-décembre. Si la situation est déjà difficile en ce moment, on a peine à imaginer ce qu’il en sera lorsque l’hiver aura fait son arrivée…», de signaler monsieur Bergeron, rappelant la proposition du Parti Québécois, formulée en mai dernier, en faveur d’un plan d’action visant à accroître l’utilisation du transport en commun, de telle sorte de venir en aide aux familles, qui sont aux prises avec la flambée des prix de l’essence.
Rappelons que la ministre avait d’abord levé le nez sur cette proposition pour se réveiller finalement, quelques semaines plus tard, en laissant savoir au début juillet qu’elle croyait aux vertus d’un tel plan. Elle avait alors demandé aux sociétés de transport de lui soumettre des idées pour des solutions à court terme, indiquant même que l’argent serait au rendez-vous. «Les sociétés de transport ont fait leur travail. Depuis la mi-juillet, les dirigeants des sociétés de transport et les usagers s’impatientent, a indiqué monsieur Bergeron. De quoi la ministre a-t-elle besoin de plus pour se décider enfin à agir?», de conclure le porte-parole du Parti Québécois en matière de transport.
Il est possible d'en savoir davantage sur les impressions de Stéphane Bergeron pendant la journée «En ville sans ma voiture» en consultant le tout nouveau site «mobile» qu’il lançait à cette occasion, soit le www.stephanebergeron.mobi.
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