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Crise des trains de banlieue
LE PARTI QUÉBECOIS RECLAME DES EXPLICATIONS DE JOEL GAUTHIER

QUÉBEC, le 18 févr. - A la suite de la crise dans les trains de banlieue qui a irrité des milliers d'usagers, les forçant même à utiliser leur voiture pour s'assurer d'être à l'heure parce que le service était devenu totalement inefficace et chaotique, le Parti Québécois veut entendre Joel Gauthier et le somme de venir s'expliquer en commission parlementaire. En ce sens, le député de Verchères et porte-parole de l'opposition officielle en matière de transport, Stéphane Bergeron, a adressé une demande pour que la Commission des transports et de l'environnement se dote d'un mandat de surveillance sur l'Agence métropolitaine de transport (AMT).

«Les explications fournies à ce jour par Joel Gauthier ne tiennent pas la route. Les déboires de l'AMT ne peuvent simplement s'expliquer par des facteurs extérieurs tels le froid ou les caprices du CN et du CP. Depuis des années, M. Gauthier répète qu'il faut encourager le transport en commun mais de l'autre, il ne parvient pas à gérer la croissance et l'AMT se révèle maintenant incapable de fournir un service de trains de banlieue fiable et de qualité. C'est pourtant le mandat de l'AMT. A l'évidence, M. Gauthier a échoué», a déclaré Stéphane Bergeron.

«Les usagers méritent des explications plus sensées que celles fournies à ce jour et c'est pourquoi, le Parti Québécois réclame un mandat de surveillance pour scruter les décisions et les orientations de l'AMT et de son président, Joel Gauthier, ancien directeur du Parti libéral du Québec», a déclaré le député. Il est absolument inconcevable d'entendre des usagers fidèles au train de banlieue préférer leur voiture au train parce que le service est à ce point pourri aujourd'hui. Quelqu'un quelque part n'a pas fait son travail. Y a-t-il un pilote à bord?«, se demande M. Bergeron.

Le Parti Québécois souhaiterait que ce mandat puisse être entrepris très rapidement, de façon à vérifier si des investissements urgents sont nécessaires. »Nous sommes à la veille d'un budget. Il faut saisir cette occasion«, a-t-il ajouté.

Le député de Verchères rappelle aussi que ces derniers mois, l'AMT, sous la direction de M. Gauthier, a agi dans le sens contraire de son mandat.»L'AMT doit avoir un rôle de rassembleur auprès des différents intervenants et élus pour une meilleure planification des transports en commun. M. Gauthier a plutôt choisi de confronter plusieurs d'entre eux, accentuant un problème de gouvernance qui devra inévitablement être résolu, un jour ou l'autre. Il faut se demander si Joel Gauthier ne fait pas partie du problème plutôt que de la solution. Ceci dit, c'est à lui maintenant de venir s'expliquer sur ces crises à répétition qu'il semble créer de toutes pièces et qu'il parvient difficilement à gérer par la suite. Les milliers d'usagers du train de banlieue méritent mieux«, a conclu Stéphane Bergeron.
 
Plan de transports collectifs du Parti Québécois pour la grande région métropolitaine

STÉPHANE BERGERON INVITE LA POPULATION  À «MONTER À BORD»!

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 17 novembre 2008 – C’est à bord d’un autobus du CIT Sorel-Varennes que le député sortant et candidat du Parti Québécois dans Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, qui est également porte-parole de sa formation politique en matière de transports collectifs, s’est rendu à une conférence de presse tenue à Verchères, le 17 novembre dernier, pour faire le point sur la portée des récentes annonces du Parti Québécois dans ce dossier pour la région.



Monsieur Bergeron a ainsi voulu illustrer le fait que le Parti Québécois et lui ne «manqueront pas le bus» pour favoriser le développement des transports collectifs dans la grande région métropolitaine, ce qui aura évidemment des incidences positives pour la population de la circonscription, ne serait-ce qu’en raison de l’important désengorgement routier qui en résultera.  «Voilà plusieurs années que les transports collectifs apparaissent comme une solution clé aux nombreux problèmes de santé, de congestion automobile, de pollution atmosphérique, de mobilité et d’assiduité de la main d’oeuvre découlant de la circulation routière toujours plus importante.  Il y a aujourd’hui un momentum et un consensus social sans précédent en faveur de leur développement.  Il ne faut absolument pas passer à côté de cette opportunité unique!  Faire du développement des transports collectifs une priorité, c’est poser un geste concret en faveur des familles, de la santé, de l’environnement et de notre vitalité économique; c’est une stratégie pour un Québec gagnant!», de lancer Stéphane Bergeron.

Précisons que le Parti Québécois s’est engagé, le 12 novembre dernier, à doubler l’achalandage en transports collectifs, grâce à des immobilisations qui nécessiteront des investissements de l’ordre de 3,5 milliards de dollars au cours des dix prochaines années.  Alors que les libéraux ont fixé à 8 % la hausse de l’achalandage, d’ici 2012, soit le même résultat que durant la période 1996-2003, le Parti Québécois souhaite ainsi accroître l’achalandage de 16 %, d’ici 2013. «C’est ambitieux, mais faisable.  En fait, nous n’avons plus le choix, sinon c’est la vitalité économique de la grande région de Montréal qui déclinera et nos objectifs environnementaux ne seront jamais atteints», avait alors expliqué en point de presse la chef du Parti Québécois, madame Pauline Marois.

Dans la foulée des importantes mesures annoncées par la chef de sa formation politique pour la grande région métropolitaine, incluant l’établissement d’un système léger sur rail (SLR) dans l’axe Brossard-Montréal et la mise en place d’une ligne de tramway dans l’axe Roland-Therrien entre l’aéroport de Saint-Hubert et le Métro Longueuil, monsieur Bergeron s’est pour sa part engagé à continuer d’appuyer le développement et l’amélioration des services de transport collectif et des infrastructures de transport actif dans la région. 

autobus-3-1Ainsi, il entend poursuivre sa participation aux démarches visant à dénouer l’impasse dans le dossier des infrastructures du CIT-Sorel-Varennes; soutenir les projets d’aménagement de stationnements incitatifs à Contrecoeur, Varennes et Verchères; intervenir auprès de l’AMT pour faire en sorte que la voie réservée sur la route 132 soit également ouverte au covoiturage; et appuyer les démarches des municipalités de la circonscription, qui ne sont pas encore desservies par des modes de transport collectif et qui voudraient se doter de services de rabattage sur les lignes du CIT Sorel-Varennes ou du CIT de la Vallée du Richelieu.  En ce qui concerne plus spécifiquement les modes de transport actif, Stéphane Bergeron a dit vouloir appuyer les projets de développement et d’aménagement des réseaux cyclables, en s’assurant notamment de la réalisation de l’Axe fluvial de la Route Verte.

«Le développement des transports collectifs constitue la pierre d’assise de l’économie du 21e siècle.  L’industrie automobile et la consommation pétrolière qui y est associée favorisent principalement les économies étrangères et pèsent lourd dans le déficit commercial qu’affiche le Québec, alors que le transport collectif mobilise des ressources locales à un taux de 90 %», a souligné Stéphane Bergeron.  Selon une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain réalisée en 2004, un investissement de 10 millions de dollars dans les transports collectifs donne lieu à des retombées de l’ordre de 8,7 millions de dollars en valeur ajoutée et 99,8 % des emplois créés le sont alors au Québec.  Il est à noter que la Chambre de commerce, en 2003, évaluait par ailleurs à 1 milliard de dollars par année les pertes économiques découlant des problèmes de congestion dans la région métropolitaine.

«Pour que les automobilistes changent leurs habitudes et abandonnent le recours à leur auto en solo, les transports collectifs doivent être abordables, confortables, fiables et rapides.  C’est pourquoi j’entends soutenir les initiatives visant à favoriser cette transition de la voiture personnelle aux transports collectifs, ce qui passe inévitablement par une amélioration et une augmentation de l’offre de services», a conclu monsieur Bergeron.

 
Virage majeur : Augmenter de 16 % l’utilisation des transports collectifs d’ici 2013 dans la grande région de Montréal

Un gouvernement du Parti Québécois entend réaliser les projets suivants au cours des 10 prochaines années :

  • Prolonger la ligne bleue du métro jusqu’à Pie IX ;
  • Des lignes de tramway desservant le Centre des affaires et le Vieux-Montréal et l’axe Pie-IX ;
  • Ligne de services rapides par autobus sur Henri-Bourassa ;
  • Système Léger sur Rail (SLR) dans l’axe Brossard/centre-ville de Montréal ;
  • Achever les travaux du Train de l’Est jusqu’à Mascouche et accélérer la réalisation du tronçon Montréal/Repentigny ;
  • Navette ferroviaire entre l’aéroport Montréal-Trudeau et le centre-ville de Montréal ;
  • Tramway dans l’axe de l’aéroport Saint-Hubert /métro Longueuil ;
  • Train de banlieue Est-Ouest sur la Rive-Sud de Montréal pour Châteauguay, Mercier et Longueuil ;
  • Évaluer le projet d’Éco-Train sur la ligne du CP pour Saint-Jean-sur-Richelieu et Iberville ;
  • Augmenter la capacité d’usagers du train de banlieue Montréal/Saint-Jérôme ;
  • Voies réservées pour les autobus sur les autoroutes 13 et 15 ;
  • Évaluer la faisabilité d’établir des voies réservées pour autobus, taxis, covoiturage trois personnes et plus sur les voies rapides du réseau du ministère des Transports ;
  • Renouveler et moderniser le matériel roulant et ajout d’ascenseurs dans le métro ;
  • Augmenter le réseau des pistes cyclables.


Le Parti Québécois propose à la population de la grande région de Montréal un projet mobilisateur axé sur le développement des transports collectifs qui favorisera les familles, assurera un environnement plus sain et contribuera à la croissance économique. « Éliminer les problèmes de congestion, c’est rapprocher les familles. Choisir les transports collectifs, c’est choisir le développement durable pour créer entre autres des emplois. Voilà pourquoi nous promettons un virage majeur dans ce secteur si important pour l’avenir de la région métropolitaine de Montréal », a déclaré la chef du Parti Québécois, Pauline Marois, « Contrairement aux libéraux, nous faisons du transport collectif une priorité. Les quelque trois millions de citoyens des régions de Montréal, de la Montérégie, de Lanaudière et des Laurentides, méritent mieux que les petits bouts de rail de Jean Charest, celui-là même qui n’a pas donné suite au Plan de transport de Montréal. Nous, nous leur présentons une vision d’ensemble pour augmenter l’offre de services et l’achalandage », a lancé Pauline Marois.

Des problèmes à régler

Le phénomène croissant de congestion exerce des pressions considérables sur les villes, les entreprises, les citoyens et l’ensemble de la société. La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a, par exemple, évalué, en 2003, à 1 milliard $ par année les pertes économiques découlant des problèmes de congestion dans la métropole. Au moment où les trains de banlieue débordent et que les stationnements incitatifs sont pleins, la demande ne cesse d’augmenter pour plus de services. Par exemple, sur la ligne de train Mont-Saint-Hilaire, l’achalandage a augmenté de 431 % entre 1996 et 2006.

Un geste concret pour l’environnement et un levier économique stratégique

« Près de 40 % de la totalité des émissions de gaz à effet de serre au Québec sont liés au secteur des transports. Dans la région métropolitaine, ce chiffre atteint 49 %. L’augmentation des accidents et l’accroissement de la circulation automobile, particulièrement dans les centres urbains, exercent des pressions importantes sur l’aménagement des villes. Si nous voulons préparer le Québec à la période post-Kyoto, tout en diminuant les coûts des soins de santé, si nous voulons améliorer la qualité de vie des citoyens et offrir une réelle alternative de transport aux familles, nous devons agir dès maintenant pour assurer un avenir durable aux générations futures », a indiqué Mme Marois.

Le développement des transports collectifs constitue la pierre d’assise de l’économie du 21e siècle, l’économie verte. Selon une étude de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain de 2004, pour chaque 10 millions $ investis dans le transport en commun au Québec, il se crée 8,7 millions $ de valeur ajoutée et 99,8 % des emplois sont créés au Québec. En moyenne, un investissement de 1 milliard $ dans les infrastructures génère près de 8000 emplois.

Augmenter l’achalandage de 16 %

Le développement du transport collectif se doit d’être le plus intégré, souple et multiforme possible. Pour augmenter significativement l’achalandage, il faut travailler sur tous les axes de déplacement, augmenter l’offre de transport collectif et améliorer les services existants. Le Parti Québécois s’engage à doubler l’achalandage. C’est ambitieux, mais faisable. Mais nous n’avons plus le choix, sinon c’est la vitalité économique de la grande région de Montréal qui déclinera et nos objectifs environnementaux ne seront jamais atteints.

Par ailleurs, Mme Marois a précisé que des efforts devront être déployés pour encourager l’utilisation du moteur hybride dans les véhicules dédiés au transport collectif.

Une volonté politique, une vision globale

Les projets annoncés aujourd’hui nécessiteront des investissements en immobilisation de l’ordre de 3,5 milliards $ au cours des dix prochaines années. Le financement des projets prêts à démarrer rapidement se fera à l’intérieur de l’enveloppe de 37 milliards $ déjà prévue dans le budget du Québec dans le Plan québécois des infrastructures. Par la suite, un nouveau plan d’infrastructures sera annoncé où les projets de transports collectifs seront priorisés.

 
Projet de train de banlieue Sorel-Montréal
STÉPHANE BERGERON RÉITÈRE SES RÉSERVES, MAIS GARDE LA PORTE OUVERTE

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 29 octobre 2008 – Réagissant à la dernière sortie de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer, publiée dans l’édition du 25 octobre dernier de l’hebdomadaire La Seigneurie, dans laquelle on déplorait son «manque de soutien» au projet de train de banlieue Sorel-Montréal, le député de Verchères, monsieur Stéphane Bergeron, a tenu à remettre les pendules à l’heure.  «J’invite les gens de cette soi-disant “coalition” à plus de circonspection dans leurs propos.  Ce n’est pas parce qu’on procède à une analyse détaillée d’un projet, en dressant la liste des avantages et inconvénients, qu’on est nécessairement opposé à sa réalisation.  Il s’agit simplement de la chose responsable à faire», de préciser Stéphane Bergeron.

«Monsieur Castonguay, le porte-parole de ce groupe aux accointances politiques à peine voilées, ne peut jouer les vierges offensées en ne retenant de mes interventions que ce qui fait ou ne fait pas son affaire.  Par exemple, il omet volontairement de rappeler que j’ai dit de ce projet qu’il n’était pas, en soi, dénué d’intérêt.  Il m’accuse de mauvaise foi.  Fort bien.  Alors comment qualifie-t-il le fait de verser des larmes de crocodile sur le peu d’appui qu’il aurait reçu de ma part, alors que lui et son groupe ne se sont jamais donné la peine de venir me rencontrer pour m’exposer leur projet?  Il me reproche ensuite, faisant référence à l’ex-candidat conservateur dans Bas-Richelieu—Nicolet—Bécancour, Réjean Bériault, de ne pas parler à mes concitoyens.  Daniel Castonguay, qui est incidemment président de l’association adéquiste de Verchères, niera-t-il que monsieur Bériault habite dans la circonscription voisine et que celui-ci n’a jamais daigné communiquer avec moi pour me faire profiter de son expertise présumée en la matière?», de s’interroger le député de Verchères.

«Il tente de faire croire que je tombe des nues, alors que je faisais nommément référence au projet analogue qui, au moment où la circonscription fédérale était représentée par le conservateur Marcel Danis, avait avorté pour les mêmes raisons que celles que j’évoquais en réaction à l’annonce prématurée, dans les médias, de celui dont il fait la promotion.  Est-ce à dire qu’il remet en doute le jugement et la capacité d’action des personnes qui étaient alors aux commandes, dont l’ex-député conservateur Marcel Danis?  Si tel n’est pas le cas, il doit expliquer pourquoi il m’accuse gratuitement, moi, de “subordonner les besoins des gens” de mon comté à mes “intérêts personnels et partisans”.  Que diable, monsieur Castonguay, un peu de cohérence, s’il vous plaît!», de s’exclamer monsieur Bergeron.

«De notre côté, il n’y a aucune contradiction, monsieur Castonguay; le Parti Québécois entend résolument soutenir le développement des différents modes de transport collectif, dont les trains de banlieue, qui connaissent effectivement un succès incontestable auprès des usagers.  Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille formuler des propositions à tort et à travers simplement parce que celles-ci seraient potentiellement populaires.  Ça serait trop facile.  Encore faut-il que de telles propositions soient réalisables.  C’est cela, gérer de façon responsable», de conclure Stéphane Bergeron.
 
Réfection du pont Champlain et financement du SLR
STÉPHANE BERGERON DÉNONCE LE CHANTAGE ÉHONTÉ DES CONSERVATEURS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a vertement dénoncé le chantage auquel s’est livré le chef du Parti conservateur, dans une entrevue rapportée dans Le Journal de Montréal, le 7 octobre dernier, au cours de laquelle il aurait déclaré, selon le journaliste, qu’il «serait plus facile de prendre une décision quant à la construction ou non d’un nouveau pont Champlain si plusieurs candidats conservateurs sont élus dans la grande région de Montréal».  Stéphane Bergeron est littéralement sorti de ses gonds: «Je croyais qu’un gouvernement devait avoir à cœur les intérêts de la population et prendre des décisions en fonction des besoins.  Je croyais que nous avions depuis longtemps dépassé cette époque où les projets étaient octroyés aux comtés et même aux citoyens qui avaient “voté du bon bord”.  Il est vrai, décidément, que les conservateurs risquent de nous faire reculer de plusieurs décennies!».

Dans le même esprit, le député de Verchères s’en est pris au silence des candidats conservateurs dans les circonscriptions de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et de Verchères-Les Patriotes, quant à la position de leur gouvernement dans le dossier de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail), silence qui, selon lui, accrédite les propos offensants prononcés par le premier ministre.  Il va même jusqu’à accuser les candidats conservateurs de tenter de faire diversion avec un projet qu’il estime mal ficelé visant la mise en opération d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.

Rappelons que ces deux candidats conservateurs, Réjean Bériault et Benoit Dussault, sont signataires d’un texte émanant de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un tel train de banlieue.  «À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue.  En raison des obstacles techniques à sa réalisation, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», de signaler monsieur Bergeron.

Ce dernier s’est interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, messieurs Bériault et Dussault se sont trompés de Parlement!  Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain.  La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun.  Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure Stéphane Bergeron.
 
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