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Réfection du pont Champlain et financement du SLR
STÉPHANE BERGERON DÉNONCE LE CHANTAGE ÉHONTÉ DES CONSERVATEURS

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 7 octobre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a vertement dénoncé le chantage auquel s’est livré le chef du Parti conservateur, dans une entrevue rapportée dans Le Journal de Montréal, le 7 octobre dernier, au cours de laquelle il aurait déclaré, selon le journaliste, qu’il «serait plus facile de prendre une décision quant à la construction ou non d’un nouveau pont Champlain si plusieurs candidats conservateurs sont élus dans la grande région de Montréal».  Stéphane Bergeron est littéralement sorti de ses gonds: «Je croyais qu’un gouvernement devait avoir à cœur les intérêts de la population et prendre des décisions en fonction des besoins.  Je croyais que nous avions depuis longtemps dépassé cette époque où les projets étaient octroyés aux comtés et même aux citoyens qui avaient “voté du bon bord”.  Il est vrai, décidément, que les conservateurs risquent de nous faire reculer de plusieurs décennies!».

Dans le même esprit, le député de Verchères s’en est pris au silence des candidats conservateurs dans les circonscriptions de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et de Verchères-Les Patriotes, quant à la position de leur gouvernement dans le dossier de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail), silence qui, selon lui, accrédite les propos offensants prononcés par le premier ministre.  Il va même jusqu’à accuser les candidats conservateurs de tenter de faire diversion avec un projet qu’il estime mal ficelé visant la mise en opération d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.

Rappelons que ces deux candidats conservateurs, Réjean Bériault et Benoit Dussault, sont signataires d’un texte émanant de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un tel train de banlieue.  «À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue.  En raison des obstacles techniques à sa réalisation, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», de signaler monsieur Bergeron.

Ce dernier s’est interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, messieurs Bériault et Dussault se sont trompés de Parlement!  Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain.  La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun.  Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure Stéphane Bergeron.
 
«En ville sans ma voiture»
«UNE EXPÉRIENCE QUI DÉMONTRE LA NÉCESSITÉ DE BONIFIER L’OFFRE DE SERVICES EN TRANSPORT EN COMMUN»

- STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 24 septembre 2008 – Alors qu'il prenait part aux activités de la journée "En ville sans ma voiture", le 22 septembre dernier, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, transport routier et pour la Société de l'assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a dénoncé le retard que prend la ministre des Transports à dévoiler son plan d'urgence pour le transport en commun, attendu depuis maintenant plus d'un mois.

«Plutôt que de rassurer la population quant aux moyens qui seront mis en oeuvre pour améliorer l'offre de services en transport en commun et en faciliter l’accès, la ministre a profité de cette importante journée thématique pour annoncer le dévoilement de sa nouvelle politique sur le vélo.  On ne peut certes pas être contre la vertu, mais il me semble qu’il s’agissait d’une occasion idéale pour annoncer les intentions de son gouvernement en matière de transport collectif.  Or, c’est ce même jour qu’on a appris que l’AMT envisageait des hausses importantes de tarifs des trains de banlieue.  Il faut encourager l’utilisation du transport en commun et non pas la dissuader.  La circulation sur les routes est devenue intolérable dans la plupart des agglomérations urbaines et particulièrement dans les environs de Montréal en raison de la quantité phénoménale de chantiers en cours.  Même si les gens désirent utiliser les services de transport en commun pour faire face à la flambée des prix de l'essence, le réseau est déjà saturé et peine à répondre à la demande», souligne monsieur Bergeron, qui a pu expérimenter lui-même les services offerts en matière de transport en commun.

Il s’est en effet rendu aux activités organisées dans le cadre de la journée «En ville sans ma voiture», de Varennes au Centre-Ville de Montréal, en empruntant une combinaison variée de modes de transport collectif: autobus, métro, navette fluviale, marche, taxi.  Au total, monsieur Bergeron aura passé plus de trois heures dans ses déplacements et dépensé près de 20$ en frais de transport au cours d'une même journée.  «Même si, dans l'ensemble, il faut se féliciter de la qualité de service offert aux usagers, il faut reconnaître que celui-ci est peut-être insuffisant à certains moments de la journée.  En outre, il faut reconnaître que l'utilisation du transport en commun n'apparaît pas toujours si économique, à première vue.  Pour que l'achalandage augmente, il faut que les gens modifient leurs comportements et ceux-ci ne le feront que si le service leur apparaît abordable, confortable et fiable.  Or, nous sommes trop souvent loin du compte, malgré l'optimisme débridé qu'affiche la ministre des Transports.   Un coup de barre s'impose donc pour favoriser l'utilisation du transport en commun».

«Si le moment est idéal pour investir dans la consolidation et le développement des infrastructures et réseaux de transport en commun, puisque la conjoncture et les besoins le justifient largement, il semble bien que les promesses de la ministre à l’effet de dévoiler un plan d’urgence pour la rentrée n’étaient que des paroles en l’air, puisque la rentrée est maintenant chose du passé et que son plan est toujours inexistant.  Or, la situation est plus jamais urgente puisque le ministère des Transports ne prévoit terminer les travaux routiers qu’à la mi-décembre.  Si la situation est déjà difficile en ce moment, on a peine à imaginer ce qu’il en sera lorsque l’hiver aura fait son arrivée…», de signaler monsieur Bergeron, rappelant la proposition du Parti Québécois, formulée en mai dernier, en faveur d’un plan d’action visant à accroître l’utilisation du transport en commun, de telle sorte de venir en aide aux familles, qui sont aux prises avec la flambée des prix de l’essence.

Rappelons que la ministre avait d’abord levé le nez sur cette proposition pour se réveiller finalement, quelques semaines plus tard, en laissant savoir au début juillet qu’elle croyait aux vertus d’un tel plan.  Elle avait alors demandé aux sociétés de transport de lui soumettre des idées pour des solutions à court terme, indiquant même que l’argent serait au rendez-vous.  «Les sociétés de transport ont fait leur travail.  Depuis la mi-juillet, les dirigeants des sociétés de transport et les usagers s’impatientent, a indiqué monsieur Bergeron.  De quoi la ministre a-t-elle besoin de plus pour se décider enfin à agir?», de conclure le porte-parole du Parti Québécois en matière de transport.

Il est possible d'en savoir davantage sur les impressions de Stéphane Bergeron pendant la journée «En ville sans ma voiture» en consultant le tout nouveau site «mobile» qu’il lançait à cette occasion, soit le www.stephanebergeron.mobi.
 
Train de banlieue entre Sorel et Montréal
«Un projet encore mal ficelé…»

– STÉPHANE BERGERON

CIRCONSCRIPTION DE VERCHÈRES, le 23 septembre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport en commun, de transport routier et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a exprimé certaines réserves à l’égard du projet de la «coalition» La Montérégie en train d’avancer!, visant la mise en place éventuelle d’un train de banlieue reliant Sorel-Tracy au centre-ville de Montréal.

«Quoique ce projet ne soit pas dénué d’intérêt, bien au contraire, il faut reconnaître qu’il semble sortir de nulle part.  Il ne s’agit certes que d’une simple demande à l’effet de procéder à une étude de faisabilité, mais il m’est apparu pour le moins étrange que ces gens ne se soient manifestement pas donné la peine de valider un certain nombre d’informations avec les autorités compétentes, telles que l’Agence métropolitaine de transport, le Conseil intermunicipal de Transport Sorel-Varennes ou le Canadien National.  Comme l’ADQ nous y a habitués, voilà donc un autre projet qui n’est pas très bien ficelé…», de déclarer monsieur Bergeron.

«Ces gens, a-t-il poursuivi, devraient pourtant savoir que la voie ferrée sur laquelle ils espèrent voir circuler un train de banlieue bifurque vers le sud, au-delà de Boucherville, en un long détour à travers les terres, et ce, jusqu’à Saint-Hubert.  À partir de là, il faudrait procéder à un transfert pour le train de banlieue Montréal/Mont-Saint-Hilaire.  Il serait toujours possible de permettre au train de poursuivre sa route en empruntant le tronçon du circuit Montréal/Mont-Saint-Hilaire, mais cela impliquerait nécessairement des négociations avec le Canadien National et une harmonisation avec les déplacements existants.  La vieille emprise de la voie ferrée pénètre toujours à l’intérieur de Longueuil, mais elle traverse des quartiers habités et s’arrête, de toute façon, un peu avant le boulevard Roland-Therrien.  Là encore, un transfert vers d’autres modes de transport s’avérerait nécessaire.  Chose certaine, il est loin d’être évident qu’avec un tel projet, l’usager du transport en commun y trouverait son compte, en terme de rapidité.»

«À l’époque où le conservateur Marcel Danis était député fédéral de Verchères, il avait été question, à défaut de pouvoir déplacer la voie ferrée à Boucherville et à Varennes, de la rendre accessible et, ce faisant, plus acceptable à la population, en y faisant circuler un train de banlieue.  Notamment pour les raisons que je viens d’évoquer, cette idée avait été purement et simplement abandonnée», d’ajouter Stéphane Bergeron.

Aussi, se dernier s’est-il interrogé sur l’à-propos de l’intervention inopinée des candidats conservateurs de Bas-Richelieu-Nicolet-Bécancour et Verchères-Les Patriotes dans ce dossier: «Manifestement, Réjean Bériault et Benoit Dussault se sont trompés de Parlement!  Plutôt que de prendre le mauvais pli fédéral habituel et de s’immiscer dans les juridictions du Québec, ces messieurs auraient mieux fait de dire à la population ce qu’entend faire le gouvernement dont ils défendent les couleurs dans le dossier du pont Champlain.  La grande région métropolitaine n’attend plus que la réponse d’Ottawa pour finaliser et mettre en œuvre un plan intégré de transport en commun.  Les atermoiements du gouvernement conservateur au sujet de la réfection du pont Champlain et du financement du SLR (système léger sur rail) sont extrêmement dommageables, tant pour ce projet que pour la région toute entière», de conclure le député de Verchères.
 
«En ville sans ma voiture»
LE PORTE-PAROLE DU PARTI QUÉBÉCOIS EN MATIÈRE DE TRANSPORT PARTICIPE AUX ACTIVITÉS DE CETTE JOURNÉE THÉMATIQUE ET INVITE LA POPULATION À SUIVRE EN DIRECT SES DÉPLACEMENTS

Québec, le 19 septembre 2008 – Le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de transport routier, de transport en commun et pour la Société d’assurance-automobile du Québec, monsieur Stéphane Bergeron, a décidé de joindre l’utile à l’agréable en procédant au lancement de son tout nouveau site mobile www.stephanebergeron.mobi, à l’occasion de la journée thématique «En ville sans ma voiture», qui aura lieu lundi le 22 septembre prochain.

Grâce à ce nouveau site adapté et configuré spécialement pour les petits appareils portables, toutes les personnes, journalistes ou autres, qui naviguent sur Internet à partir de leur Blackberry ou de leur iPhone pourront suivre le député tout au long de sa participation aux différentes activités de la journée thématique pendant leurs propres déplacements.  En effet, plusieurs mises à jour du site seront effectuées en direct, afin de rendre compte des impressions du porte-parole du Parti Québécois en matière de transport à l’égard de la disponibilité, de l’accessibilité et de la qualité des services offerts en matière de transports collectifs et urbains dans la grande région métropolitaine.  Ce sera aussi l’occasion d’en apprendre davantage sur les idées que le Parti Québécois compte mettre de l’avant pour améliorer l’offre de services en transports collectifs et pour favoriser des déplacements plus responsables et respectueux de l’environnement sur l’ensemble du territoire québécois.

Monsieur Bergeron quittera son bureau de circonscription, situé à Varennes, dès 7h50, pour entamer un parcours vers le centre-ville de Montréal, en empruntant divers modes de transports collectifs et alternatifs, tels que l’autobus, le metro, la navette maritime entre Longueuil et Montréal, les cyclo-pousses mis à la disposition des participants de la journée thématique, les trottoirs montréalais, etc., et qui le ramèneront en toute fin de journée à son point de départ.  En plus de visiter les divers kiosques et de prendre part aux différentes activités qui se tiendront pendant la journée «En ville sans ma voiture», monsieur Bergeron accordera une entrevue dans le cadre de l’émission Montréal Maintenant, animée par Paul Houde, en direct du site de l’événement, au coin des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance.

«Il m’apparaissait non seulement essentiel, à titre de nouveau porte-parole de ma formation politique en matière de transport en commun, de faire la promotion de la Journée “En ville sans ma voiture” en expérimentant moi-même concrètement les défis, les plaisirs et peut-être même les frustrations liées au fait de se déplacer sans sa voiture, mais il m’était encore plus fondamental de profiter de l’occasion pour contribuer à la réflexion suscitée par la tenue d’un tel événement, par rapport à nos modes de déplacement.  En demeurant connecté avec les personnes intéressées via le site .mobi, je pourrai communiquer sur le vif les sentiments et les impressions que je ressentirai et pourrai les partager avec des usagers, qui, probablement au même moment, les vivront eux aussi dans leurs propres déplacements. Sans compter que les citoyens pourront découvrir un nouvel avantage de se déplacer en transport en commun, en profitant de ce temps pour naviguer confortablement sur Internet et suivre des activités qui pourraient les intéresser», de conclure Stéphane Bergeron.
 
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